• Nos ami(e)s que nous côtoyons dans le cadre de l'action laïque ou l'action sociale s'étonnent que notre association membre du CDAFAL (Conseil Départemental des Associations familiales laïques) s'inscrive dans le mouvement « familial ».

    Le CDAFAL 77 comme les autres CDAFAL est membre du CNAFAL (Conseil National).....

    Notre mouvement n'est pas familialiste, il n'a pas cette vision réductrice de la famille qu'ont de très nombreuses associations membres de l'UNAF : pour nous la famille peut prendre différentes formes.

    Nous avons combattu bien avant la loi dite du mariage pour tous, pour la reconnaissance des couples gays et lesbiennes par l'UNAF qui, d'ailleurs, a attendu la loi pour évoluer très lentement.

     

    Nous demandons fermement à l'UNAF qu'elle abandonne le vote familial rétrograde.

    Ce système hérité de Vichy est construit sur le mode de calcul suivant : les célibataires sans enfant ne sont pas comptablilisés, les personnes en couple non marié ou non pacsé sans enfant non plus.... quand un couple marié ou pacsé a des enfants mineurs, elle dispose d'une voix par adulte et d'une voix par enfant mineur avec une prime d'une voix supplémentaire pour 3 enfants...... !?

     

    Dans les associations familiales laïques, chaque adhérent a droit à une voix....

    C'est une conception républicaine.

    Notre association est laïque et progressiste ;

    Nous avons milité pour le mariage pour tous et nous nous sommes opposé à la direction de l'UNAF sur cette question et sur d'autres.

    Si nous sommes membres de l'UNAF ( Union Nationale des Associations Familiales) c'est pour y défendre une orientation alternative à celle, réactionnaire de cette Union.

     

    Nos associations familiales laïques, sont laïques, c'est à dire qu'elles défendent le principe de la séparation des églises et de l'Etat et combattent les deux fléaux que sont la xénophobie et le communautarisme.

    Elles défendent les principes de liberté de conscience et d'égalité de toutes et de tous.

     

    Nos associations locales comme « Familles laïques » de Melun, adhérentes au CDAFAL s'inscrivent dans le combat social : elles défendent les services publics et agissent au quotidien pour défendre les familles fragilisées en menant des actions dans différents domaines :

     

    • accompagnement à la scolarité ;

    • cours de français ;

    • accès à l'informatique et aux droits ;

    • aide au dépôt d'un dossier de surendettement ;

    • tenue d'une permanence consommation

    • action pour le droit au logement avec deux axes principaux

      < aide à la recherche d'un logement

      < lutte contre les expulsions locatives

    Ces actions sont citées comme des exemples mais de nombreuses autres sont menées à l'échelle locale, dans une démarche d'éducation populaire :

     

    On ne se substitue pas aux personnes dans une position charitable, on fait avec elles afin qu'elles soient actrices : c'est la solidarité par l'échange

     

    Jean-François Chalot

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  •  

    Des militants allongés sur le sol, habillés de noir, portant des cornes de taureau et des banderilles dans le t-shirt, se font asperger de faux sang. Le tableau évoque "un massacre" reproduit chaque année sur le sol français, explique Stefania Tritone, 46 ans. Au mégaphone, elle explique la démarche de l’association : " plus de 700 taureaux sont tués chaque année en France dans les corrida, sans compter ceux tués en entrainement ou dans les corrida privées des écoles taurines".

    Les militants de l'association Acta ont représenté des taureaux ensanglantés à terre, pour symboliser " les victimes de la corrida".Les militants de l’association Acta ont représenté des taureaux ensanglantés à terre, pour symboliser " les victimes de la corrida". 

    CRÉDIT PHOTO : MATHILDE MUSSET
     

    Des corrida en Gironde

    Puis passe à la vulgarisation des étapes d’une corrida, notamment ce que l’on appelle " régler le port de tête" : il s’agit de sectionner les nerfs pour que l’animal ait du mal à tenir sa tête. On a ainsi l’impression qu’il charge en permanence. La militante aborde l’estocade, le coup fatal porté … qui ne l’est pas toujours. "Si vous êtes choqués par l’un de ces détail, alors vous faites partie de ces 74% de français qui souhaitent que la corrida soit abolie en France", termine-t-elle.

    Les 40 militants provoquent de fait l’arrêt des passants de la rue Sainte-Catherine, surpris de voir un tel spectacle. "Souvent, les Bordelais ne se doutent pas que des corridas ont lieu sur le territoire", déclare Kathrine Larrère, 65 ans.  L’association milite pourtant contre un événement qui aura lieu ce week-end, en Gironde, à Captieux (33).

    Un alinéa pour 10 départements

    La tête de liste du Parti Animaliste aux Européennes, Hélène Thouy, s’est jointe aux manifestants au stand, en soutien à leur cause contre la souffrance animale. La Nouvelle-Aquitaine compte plusieurs écoles taurines et deux arènes de corrida, que l’association voudrait voir interdire : "Une aura lieu ce week-end, et une prochaine le 22 juin, à La Brède", détaille Stefania. Les militants d’ACTA, qui se définissent comme antispécistes (refusant l’homme en haut de la hiérarchie animale), militent pour faire reconnaître la "sentience" des animaux, c’est-à-dire " le fait de ressentir diverses sensations et émotions comme la douleur, le plaisir, la peur, la surprise, la joie, etc."

    La corrida est majoritairement interdite sur le territoire, selon l’article 521–1 du code pénal, qui réprime les actes de cruauté contre les animaux, sauf lorsqu’une tradition ininterrompue est invoquée, selon l’alinéa 7 : en effet, l’article n’est "pas applicable(s) aux courses de taureaux lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée." Ce qui est le cas pour dix départements du Sud et Sud ouest de la France.

     

    Publié le 31/05/2019 à 21h25 par Sud Ouest.fr.
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  • Emmaüs Gironde : "suspicion de copinage politicien", "soupçon d’emploi fictif"… l’opposition au Département réagit sévèrement

     

     

    Jacques Breillat, leader de Gironde avenir. 

    STÉPHANE KLEIN

     

    L’exclusion d’Emmaüs Gironde par Emmaüs France et la révélation d’une étude sur la précarité financée par le Conseil départemental à hauteur de 60 000 euros et confiée par Emmaüs Gironde à l’ex-conseiller général PS Vincent Nuchy, suscitent l’ire de l’opposition au sein de l’assemblée départementale.

    Ce mercredi, le premier groupe d’opposition, Gironde avenir (droite et centre), publie un communiqué pour le moins sévère à l’encontre de l’exécutif socialiste du Département.

     

    Jacques Breillat, leader de Gironde avenir, évoque "une suspicion forte de copinage politicien. L’exécutif girondin a-t-il attribué un "lot de consolation" visant à reclasser un "camarade" après qu’il a été empêché de renouveler son mandat départemental, à l’issue de la primaire du PS ?".

    "Le doute sur la probité des élus locaux"

    En attendant les résultats du rapport de Vincent Nuchy, qui doit être rendu en août 2019, Gironde avenir demande pourquoi ce dernier a été employé via Emmaüs Gironde et non directement par le Département, qui a financé sa mission. Il dit aussi regretter "une probable nouvelle affaire" qui risque de "jeter le doute sur la probité de l’ensemble des élus locaux".

    Mardi, le conseiller départemental Rassemblement national Grégoire de Fournas avait lui aussi publié une réaction, évoquant un "soupçon d’emploi fictif" concernant la mission confiée à Vincent Nuchy, "un ancien conseiller général (…) embauché par Emmaüs 33 pour une mission que lui-même semble avoir du mal à expliquer alors que ses collègues affirment ne pas l’avoir jamais vu". Selon le conseiller départemental, "le PS doit assumer ses responsabilités !" et le Conseil départemental doit cesser de financer Emmaüs 33.

    De son côté, le Conseil départemental faisait état hier d’un pré-rapport retraçant "de nombreux rendez-vous" assurés par Vincent Nuchy dans le cadre de sa mission.

     

    Le groupe Gironde avenir et le conseiller départemental RN estiment que la question de la responsabilité de l’exécutif du Département est posée

     

    Publié le 29/05/2019 à 16h25. Mis à jour à 21h27 par Denis Lherm.
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