• comment est il possible qu'une catégorie de français se masturbe la tête avec une culture débile

     

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    Depuis quelques années, je ne regarde plus le concours eurovision de la chanson : trop de lumières, trop de paillettes, trop de décors kitsch... 

    Ce concours devient une foire aux excentricités...

    Un spectacle qui laisse trop de place aux apparences au détriment de la qualité des chansons interprétées par les concurrents... un signe des temps, sans doute.

     

    Partout, le clinquant gagne du terrain : les voitures, les vêtements, les objets qu'on nous vend sont de plus en plus sophistiqués. Dans le domaine alimentaire, il s'agit aussi d'attirer l'oeil, de séduire les consommateurs grâce à toutes sortes d'artifices... Peu importe, au fond, la composition du produit, c'est l'apparence qui s'impose... L'industrie agro-alimentaire nous vend des produits artificiels qui perdent leur authenticité.

    Pourquoi le concours eurovision de la chanson échapperait-il à cette règle ?

     

    Cette année, le candidat sélectionné pour représenter la France n'était-il pas lui-même l'archétype de la sophistication ? Longue perruque blonde, vêtement blanc clouté de paillettes d'argent, Bilal Hassani n'a pas fait dans la simplicité.

    Loin de là... Certes, le message que véhiculait la chanson se voulait humaniste : l'acceptation des différences, mais ce n'était pas suffisant pour en faire une chanson de qualité... la mélodie, les paroles répétitives n'emportaient vraiment pas la conviction.

     

    C'est le Néerlandais Duncan Laurence qui a été sacré vainqueur de cette 64e édition de l'Eurovision à Tel-Aviv.

    Et c'est tant mieux !

     

    Assis derrière son piano dans un décor sobre et sombre, il a offert une performance en décalage complet avec la profusion de paillettes, de danseurs et de feux d'artifice des autres candidats.

    C'est un vrai musicien qui a été récompensé... Aucun artifice, un costume classique, simple, une voix émouvante, puissante...

    Le roi Bilal, lui, n'a pas réussi à séduire le public : à trop vouloir se démarquer, il a hérité de la 14ème place du concours.

    Une leçon à retenir de ce palmarès : le talent, le vrai se nourrit de simplicité, d'une certaine modestie.

    Les artifices, la sophistication à outrance qui envahissent nos sociétés constituent des pièges trompeurs et néfastes.

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    Source :

    https://www.lepoint.fr/musique/les-pays-bas-remportent-l-eurovision-19-05-2019-2313491_38.php#xtmc=bilal-hassani&xtnp=1&xtcr=8

    « NON, vraiment rien ne justifie de recommander le vaccin Gardasil contre HPV« Ils ont brûlé vif mon fils parce qu’il était noir et chaviste » »
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