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    Tant que la France restera coincée dans l’UE, l’euro et l’Otan, les dirigeants du pays quels qu’ils soient ne seront que des pions

    Aujourd'hui, ce n'est pas Macron qui dirige la France, pas plus que ça n'était hier Hollande ou Sarkozy.

     

    Macron, Hollande et Sarkozy ne sont que des pions.

     

    Macron est le mandataire et la marionnette de l'oligarchie euro-atlantique et de la Finance que devait terrasser Hollande...

     

    Il a été placé là suite à une campagne médiatique savamment orchestrée, préparée de loin, plus de deux années à l'avance, avec des financements qui débordent largement ceux du cadre de la campagne électorale sans que cela n'inquiète les instances chargées de veiller au respect des règles de la démocratie et d'une information honnête des électeurs, de veiller au respect d'une répartition républicaine des temps d'antenne entre les différents candidats.

     

    Macron n'a pas été placé à la tête de l'état pour représenter et défendre les intérêts de la France et des Français. Il est là pour servir les intérêts de ses maîtres : les grandes sociétés capitalistes, les grandes banques qui l'ont formaté, les milliardaires et la caste de politiciens qui jouent la comédie avec brio pour distraire les électeurs, l'opinion publique, les travailleurs, les classes populaires des véritables enjeux, du spectacle qui compte, de celui qui les concerne directement : le démantèlement accéléré de la nation, de ses institutions républicaines, la vente à la découpe de son patrimoine, le saccage de son enironnement..

     

    Ce démantèlement opéré avec la complicité de toute la classe politique, opposition comprise, s'exerce notamment à travers la confiscation par l'Union Européenne des prérogatives de la nation et de son gouvernement dans tous les domaines. Les grandes orientations économiques de la France [G.O.P.E.], c'est à Bruxelles qu'elles se décident, et dans les couloirs du parlement européen où les lobbys des grandes sociétés et des grandes banques règnent en maîtres. Le parlement européen n'est qu'un écran et ses élus ne sont là que pour avaliser des décisions qui sont prises et des lois qui sont écrites par les tuteurs mafieux dont on les a précautionneusement flanqués. (On ne sait jamais, certains pourraient se prendre au sérieux et croire à la fable de leurs prérogatives parlementaires et de leur qualification à ce poste pour défendre les intérêts du pays et du peuple qu'ils sont censé représenter.)

     

    C'est pour laisser le champ libre aux appétits et aux intérêts des grandes sociétés capitalistes et de leurs actionnaires qu'est opéré à la vitesse Grand V le démantèlement des institutions nationales de chacun des pays enfermés dans le piège de l'Union Européenne (chez nous la liquidation de nos départements, de nos communes, de nos régions, la privatisation de nos services publics, la liquidation de nos grandes entreprises nationales et de pans entiers de notre tissu industriel, l'acceptation par nos élus de la prééminence des décisions de l'UE sur les lois et règlements de notre république nationale, la casse de notre code du travail, la perte du contrôle de nos frontières, etc...)

     

    Evidemment, on a beau leur raconter toutes sortes de bobards, il y a un moment où les peuples qui sont écrasés par cette politique n'en peuvent plus, cherchent à comprendre et se révoltent, et en particulier le petit peuple à qui on demande de payer toujours plus d'impôts et de travailler toujours plus dur pour des salaires de misère tandis que se remplissent les poches des milliardaires.

     

    C'est ce que traduit admirablement la révolte conduite par le Mouvement des Gilets Jaunes pour clamer le droit à une vie digne pour les travailleurs de toutes catégories et les couches populaires, les plus humbles jeunes et vieux, les travailleurs à temps plein, les travailleurs à temps partiel ou sans emploi, les ouvriers, les employés,les petits artisans, les petits commerçants, les agriculteurs, les étudiants, les retraités, les mères aux foyer, les personnes affectées par un handicap, les personnes agées, les personnes seules...

     

    Les simagrées et les grimaces de Macron et de ses accolytes du gouvernement, des médias aux ordres et de la classe politique démontrent clairement que tout ce beau monde est insensible à la détresse des catégories populaires écrasées par la politique extravagante qui est conduite par le pouvoir pour enrichir les plus riches en appauvrissant les plus pauvres et en saccageant l'économie et les institutions de ce pays.

    Il n'est pas inutile de noter aussi que tout ce beau monde s'octroie dans le même temps, sur le dos de la nation et des contribuables, des revenus et un train de vie somptueux.

     

    Macron a annoncé à la télévision, après avoir réfléchi pendant trois semaines, qu'il accorderait quelques miettes aux gueux qui ne coûteraient rien aux patrons à qui on octroie de nouveaux cadeaux comme la défiscalisation des heures supplémentaires ou des primes de fin d'année.

     

    Les têtes bien-pensantes se relaient depuis sur les écrans de nos téléviseurs pour expliquer aux Gilets Jaunes et au peuple en colère qu'il est temps de retourner à la maison, et qu'ils devront se contenter des cadeaux myrifiques que le bon roi Macron vient de leur accorder pour Noël, cadeaux qu'en fait ils devront eux-memes payer par de futurs impôts.

     

    Les revendications populaires se heurtent au mur du mépris et de l'intransigeance du pouvoir.

     

    Que va-t-il se passer ?

     

    Les Gilets jaunes encouragés par toutes sortes de sirènes à rentrer dans le rang vont-ils s'exécuter ? Vont-ils choisir de continuer la lutte en s'appliquant à trouver les moyens d'obtenir satisfaction ? Vont-ils trouver des relais politiques capables de porter ces revendications, et surtout, de les satisfaire ?

     

    Vont-ils inventer de nouvelles formes d'organisation pour se faire entendre, faute de relais et de partenaires crédibles ?

     

    Il est vrai qu'ils se heurtent à une difficulté de taille, qui est justement là pour ça : l'enfermement de la France dans l'union Européenne. Aujourd'hui, ce n'est pas Macron qui dirige le pays, pas plus que ça n'était hier Hollande ou Sarkozy.

     

    Tant que la France restera coincée dans l'UE, l'euro et l'Otan, les dirigeants politiques du pays quels qu'ils soient ne seront que des pions et le resteront. Ceux qui prétendent le contraire sont de fieffés menteurs.

     

    Même s'ils ont un beau programme, Ils seront incapables de l'appliquer. Même s'ils font de belles promesses, ils seront incapables de les tenir. L'Union Européenne leur laisse néanmoins une grande liberté : toutes les fantaisies leur sont permises pour fabriquer et vendre leur programme électoral. Malheureusement, tant que nos resterons dans l'Union Européenne, tous ces politiciens n'auront aucun pouvoir ni aucun mot à dire pour composer le menu du repas qui sera servi aux Français au lendemain des élections et tous les jours qui suivront.

     

    Cette compétence là, c'est le domaine exclusif de la Commission Européenne (non élue).

    Dans ce menu concocté par la Commission européenne à notre intention, il y a la liberté totale de circulation des capitaux et le libre cours donné aux dispositifs d'optimisation fiscale qui permettent aux grandes sociétés de ne pas payer d'impôts, ou si peu... Autre plat du menu qu'il faut obligatoirement ingurgiter : la concurrrence libre et non faussée et la liberté de délocaliser les entreprises qui va avec, avec son lot de fermetures d'usines, de plans sociaux bidons et de chômage forcé. Autre plat difficile à avaler : le démantèlement de nos services publics et leur privatisation ou leur disparition pure et simple. Pour égayer le tout, les fantaisies du dessert apportent l'allègement des impôts sur les profits des grands groupes capitalistes et les fortunes des milliardaires ainsi que la création de nouveaux impôts sur les pauvres sommés de sauver la planète, sous les motifs les plus divers et les plus farfelus à l'instar de la "taxe carbone".

     

    Sur ce dernier point, les gouvernements des pays qui restent emprisonnés dans l'Union Européenne, l'euro et l'Otan, disposent d'une totale liberté pour inventer les prétextes les plus vendeurs et les plus extravagants pour justifier les nouveaux impôts pour les pauvres et pour décider des modalités de leur recouvrement, pour justifier les nouveaux cadeaux pour les riches et dissimuler les modalités de leur évaporation.

     

    Ces libertés seraient à peu près les seules dont disposerait demain un gouvernement qui serait dirigé par la France Insoumise, ou par le Rassemblement National-ex FN, ou par les Républicains ou par les Verts ou le Modem ou encore le PCF ou une macédoine agrégeant tout ou partie de cette collection.

     

    La situation serait celle là parce que tous ces partis veulent à tout prix (pourquoi donc ?) maintenir la France dans l'Union Européenne, l'euro et donc l'Otan. (ça fait partie du paquet-cadeau, ça va avec.)

    L'Union Européenne, c'est le piège diabolique inventé par l'oligarchie euro-atlantique pour imposer aux peuples européens la casse des droits sociaux, la liquidation du code du travail et les protections qu'il octroie aux travailleurs, l'exploitation renforcée des travailleurs et l'aggravation de leurs conditions de travail, la liquidation de l'impôt sur les bénéfices des entreprises et l'engraissement des actionnaires, la libre circulation des capitaux et la casse des nations, des frontières, des traditions, des solidarités, des coopérations, des coutumes, des institutions politiques, de l'organisation sociale que se sont donnés les peuples pour garantir leur survie et leur développement harmonieux.

     

    Si les grands manitous de l'oligarchie euro-atlantique qui se cachent derrière la façade en trompe l'oeil de l'UE veulent casser toutes ces choses, c'est parce que ce sont des freins à leur soif insatiable de profits, et qu'ils n'en tolèrent réellement aucun.

     

    Dans ce paysage politique plutôt glauque, il n'est pas facile, pour les Gilets Jaunes qui se sont levés et pour le peuple qui les soutient, de trouver des alliés et d'ouvrir un chemin qui conduise à la satisfaction rapide de leurs revendications légitimes.

     

    Il existe néanmoins une offre politique sérieuse dont le peuple -et avec lui les Gilets Jaunes- finira par trouver le chemin et les moyens d'en tirer parti.

    Cette offre politique nouvelle, révolutionnaire, c'est celle qui ouvre le chemin de notre indépendance nationale, de la sortie de l'UE, de l'euro et de l'Otan. C'est celle qui promet la reprise du contrôle par l'état des secteurs clés de l'industrie, des transports, de la monnaie, des échanges commerciaux. C'est celle qui donnera au nouveau gouvernement les moyens du redressement économique et social attendu par la classe ouvrière, les couches populaires, l'ensemble des salariés et tous les patriotes de ce pays.

    Cette nouvelle offre politique, la seule qui soit aujourd'hui en capacité d'apporter une réponse positive et crédible aux revendications des Gilets Jaunes, à la crise économique et sociale que traverse le pays, c'est celle de l'UPR.

    Si l'UPR a été créée il y a onze ans à l'initiative de François ASSELINEAU, c'est justement pour libérer la nation des pièges et des directives de l'Union Européenne (les G.O.P.E.) , pour permettre à notre peuple de se resaisir de son droit et de sa liberté de décider lui-même de la politique qu'il convient de mener dans notre pays.

    Certes, l'offre politique manque. Elle manque d'autant plus que les forces nouvelles qui se lèvent sont censurées, ostracisées par les grands médias aux ordres de l'oligarchie.

    On commence néanmoins à en entendre parler, et on va en entendre parler de plus en plus fort, malgré la censure, les mensonges, les ricanements et les quolibets de bien mauvais goût.

    L'UPR est l'une des plus belles choses qui soient arrivées à ce pays depuis des décennies.

    Les Français sont de plus en plus nombreux à s'en apercevoir, et à le dire. Avec l'UPR, et d'autres forces rassemblées, ils vont trouver, comme ont su le faire avant nous nos ainés du Conseil National de la Résistance, les moyens de libérer le pays et de réouvrir "le chemin des jours heureux".

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    Martin Hirsch plaide pour l’Économie sociale et solidaire.

    PHOTO AFP

    Pour Martin Hirsch, à l’origine du RSA, il devient urgent de proposer un modèle économique qui profite au plus grand nombre.

    « Sud Ouest » Le mouvement des gilets jaunes montre que trop de gens se sentent laissés au bord de la route par le système économique actuel. Comment y remédier ?

    Martin Hirsch Notre pays a méprisépendant des décennies les emplois à faible productivité, peu qualifiés et s’étonne aujourd’hui d’avoir des millions…

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    Où va l’argent de nos impôts ? C’est la question qui est actuellement soulevée à haute voix par les gilets jaunes, une question qui concerne les travailleurs et la classe moyenne dans leur ensemble.

    A l’heure où le gouvernement attend enfin les gilets jaunes, après 3 semaines de refus de changer de cap, il propose en début de semaine un moratoire, une période de 6 mois, avec l’objectif d’affaiblir voire diviser le mouvement des gilets jaunes. Les gilets jaunes ainsi que leurs sympathisants réclament des mesures fortes dans la durée. Déjà les grands médias nous présentent le coût du moratoire qui est estimé autour de 2 milliards d’euros tout en tentant de nous culpabiliser en arguant que cette mesure fait accroître la dette publique ! Quelles manœuvres minables de la part des hommes politiques et des grands médias, ainsi que de la part des représentants de l’oligarchie financière ! L’argent pour faire correctement et surtout équitablement fonctionner notre Etat existe. Il n’est pas du tout nécessaire de « voler » l’argent dans les poches des travailleurs ni de la classe moyenne.
     

    Cet article va démontrer où vont nos impôts et où le gouvernement doit, je répète, DOIT chercher l’argent, en supposant que les intérêts de la dette soient légitimes, ce qui n’est pas le cas.
     

    En introduction, un effrayant constat, celui que les dotations de l’Etat (services publics) s’effondrent en même temps que les impôts des collectivités locales explosent (voir le graphique).

    Les chiffres clés des collectivités locales en milliards d’euros :


    Source : https://www.capital.fr/economie-politique/gaspillages-impots-comment-les-elus-locaux-nous-enfument-1292781

    Imposition : la France est championne du monde !
    https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/Imposition-la-France-est-championne-du-monde
     

    La moitié de notre temps est consacrée à servir l’Etat
    Les Français se voient prélever 48% de leurs revenus chaque année sous prétexte que l’Etat est plus à même de savoir allouer ces sommes que l’individu lui-même. Notre travail est donc pour moitié absorbé par l’Etat.
    https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/Imposition-la-France-est-championne-du-monde


    Graphique datent de 2017

    Coût d'un ministre en France : 17 millions d'euros par an
    Source 1 : https://www.nouvelobs.com/politique/election-presidentielle-2012/20120130.OBS0177/rene-dosiere-un-ministre-coute-17-millions-d-euros-tout-compris.html

    La facture d'un ministre, le budget de l'Elysée, le prix de la Garden Party...
    Source 2 : https://www.nouvelobs.com/politique/election-presidentielle-2012/20120131.OBS0186/la-facture-d-un-ministre-le-budget-de-l-elysee-le-prix-de-la-garden-party.html

    Des budgets colossaux
    260 millions de dollars pour la Maison Blanche. 100 millions d'euros pour l'Élysée. L'ancien vice-président de l'Assemblée nationale René Dosière fut le premier à oser demander des comptes sur le budget de l'Élysée. C'était en 2001. Aujourd'hui, le député de l'Aisne est devenu le spécialiste de l'épluchage du budget élyséen et sort son cinquième livre sur le sujet, “Argent, morale, politique**”. "Quand j'ai commencé à m'intéresser à la question, j'ai découvert qu'il n'y avait aucune comptabilité à l'Élysée, on y dépensait l'argent public de manière privée."
    source : http://www.pointdevue.fr/people/chefs-detat-un-train-de-vie-au-sommet_250.html
     

    Sous la présidence de François Hollande, la France avait deux fois plus de ministres que l’Allemagne !
    source : https://www.contrepoints.org/2013/01/26/112612-la-france-a-deux-fois-plus-de-ministres-que-lallemagne
     

    Et voici la « crème de la crème » des dépenses publiques qui sont les intérêts de la dette publique qu’on nous fait injustement payer.

    Ces 50 milliards € d’impôts destinés à payer les intérêts de la dette publique qui nous sont prélevés annuellement à travers nos impôts et qui finissent sur les comptes bancaires des riches.

    La dette publique est devenue depuis 30 ans l'argument principal de la pensée néolibérale pour justifier le refus d’un bon nombre de projets d’investissement public.
     
    La charge d’intérêt de la dette s’élève à 46,1 milliards € en 2017 – mais le montant varie selon les années.
    Source : https://www.la-croix.com/Economie/France/Pourquoi-dette-publique-francaise-frole-100-PIB-2018-09-28-1200972278

    Les charges de la dette publique se sont élevées à 55.5 Mds d'Euros soit 5.5% du total des recettes en 2011.
    http://france-inflation.com/dette_publique_france_1950.php

    L’origine de la dette publique
    La loi N° 73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France est une loi française, qui modifie le statut de la Banque de France et précise notamment les conditions autorisant l'État à emprunter à la Banque de France. Cette loi est également appelée « loi Pompidou-Giscard » ou « loi Pompidou-Giscard-Rothschild », ou « loi de 1973 ». Bref la loi force l’Etat à emprunter l’argent pour les investissements publics à des banques privées qui évidemment demandent des intérêts élevés, en tout cas dans le passé. Avant l’application de la loi du 3 janvier 1973, la Banque de France prêtait l’argent aux collectivités locales à taux 0% ou infiniment bas ! Cette loi va à l’encontre de l’intérêt public, favorisant l’intérêt privé, celui des riches et ultra-riches.

    Cette loi a été élaborée à l'initiative conjointe du gouverneur de la Banque de France, Olivier Wormser, et du ministre de l'Économie et des Finances, Valéry Giscard d'Estaing. Ces dernières années, la loi du 3 janvier 1973 est au cœur d’un débat sur l’endettement public et la création monétaire. 
    Cette loi a été également adoptée / transcrite dans les traités de l’U.E. . Tout d’abord dans l’article 104 et plus tard réécrit à l’article 123 du TFUE, étendant cette escroquerie au profit des banques privées sur l’ensemble des pays de l’UE.

    Depuis 1974, aucun budget de l'Etat français n'a été à l'équilibre !

    Ces 50 milliards d’euros extorqués des poches des travailleurs et de la classe moyenne par l’Etat français à travers nos impôts iront directement dans les poches des riches !

    Emmanuel Todd (Démographe, historien, politologue et essayiste) :
    « L'impôt (qui sert à payer les intérêts de la dette publique), cet argent ramassé autoritairement, l'impôt étatique, sert à extraire de l'argent aux contribuables qui ira aux riches, donc l'Etat est complice des riches. »

    « La dette publique est un truc formidable pour les riches ! »
    Emmanuel Todd

    A-t-on payé 1.400 milliards d’intérêts sur la dette depuis 1979 ?

    Nous avons refait le calcul avec les comptes nationaux de l’INSEE, 1.350 milliards d’intérêts versés depuis 1979. La dette, elle-même, atteignait 2.147 milliards au début de l’année 2017. Et cette explosion est due en partie, c’est exact, au poids des intérêts. Car chaque année depuis que l’État est en déficit, donc depuis 1975, il emprunte sur les marchés (chez des riches qui prêtent à l’Etat français), pour payer ses dépenses courantes.
    http://www.europe1.fr/emissions/le-vrai-faux-de-l-info2/a-t-on-paye-1400-milliards-dinterets-sur-la-dette-depuis-1979-3297800

    Écotaxe : la Cour des Comptes épingle un gaspillage de 11 milliards.
    Les magistrats ont passé au crible les comptes publics et ont relevé, entre autres, la gabegie qu'a été l'écotaxe.
    Source : https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/ecotaxe-la-cour-des-comptes-epingle-un-gaspillage-de-plusieurs-milliards-7787134937

    Les doublons de l’Etat en région épinglés par la Cour des Comptes :
    Les Sages de la rue Cambon pointent les lacunes du transfert des compétences aux collectivités territoriales dans un rapport rendu lundi 11 décembre sur les “services déconcentrés de l’État”. La Cour des comptes critique les nombreuses structures en doublons et invite l'Etat à clarifier ses missions.
    https://www.capital.fr/economie-politique/les-doublons-de-letat-en-region-epingles-par-la-cour-des-comptes-1260424

    La Fondation Louis Vuitton épinglée par la Cour des Comptes
    https://www.capital.fr/economie-politique/la-fondation-louis-vuitton-epinglee-par-la-cour-des-comptes-1317638

    La loi Aillagon, en vigueur depuis 2003, permet pour les entreprises, via le mécénat, d'obtenir des réductions de l'impôt sur les sociétés. Selon la Cour des comptes, la Fondation a bénéficié de "518,1 millions d'euros pour les onze premiers exercices, soit 47,1 millions d'euros par an en moyenne", comme le relaie Le Monde.
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/11/28/mecenat-la-cour-des-comptes-critique-l-absence-de-controle-de-l-etat_5389770_3234.html

    La Cour des Comptes pointe du doigt la fin de gestion du quinquennat Hollande : "le changement de majorité à partir de l'été 2017 n'a pas empêché la hausse de la dépense des différents ministères d'atteindre pour l'année 10,6 milliards d'euros (+4,8%) hors dette et pensions", rapporte le quotidien.
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2018/05/20/97002-20180520FILWWW00034-la-cour-des-comptes-pointe-du-doigt-les-depenses-de-l-etat.php

    "Les dépenses fiscales poursuivent leur progression et échappent aux politiques de maîtrise affichées (...), la dette continue à progresser", indique le rapport cité par Le Monde. Et ce, alors même que l'Etat a bénéficié d'un contexte économique dynamique. Enfin, le rapport critique des dispositifs qu'il accuse de contrevenir aux "bons principes de gestion budgétaire", notamment les programmes d'investissement d'avenir, selon le quotidien.

    La dette publique de la France au sens de Maastricht a augmenté de 5,2 milliards d'euros au deuxième trimestre 2018 pour s'inscrire à 2299,8 milliards d'euros. Elle reste toujours légèrement en dessous du seuil symbolique des 100%.

    La dette publique de la France au sens de Maastricht frôle les 100% du PIB. Après avoir atteint 97,6% au premier trimestre 2018, elle s'élève au deuxième trimestre à 99% du PIB, selon les données publiées par l'Insee. Le montant a été corrigé ce trimestre pour tenir compte de la décision de l'Institut d'intégrer à la dette publique celle de SNCF Réseau, pour 39,4 milliards d'euros.
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/09/28/20002-20180928ARTFIG00082-la-dette-publique-de-la-france-atteint-99-du-pib.php

    Je ne liste pas ici les éléments du train de vie de M. et Mme Macron … frais de maquillage, coiffeur, etc. Cela a déjà été fait dans divers articles par d’autres contributeurs sur Agoravox.

    Il faut aussi dire que le gouvernement actuel est complice de l’optimisation fiscale qui dérive massivement vers la fraude fiscale voire l’évasion fiscale. Comme ces impôts manquent dans la caisse de l’Etat, il se sert dans nos poches.

    La fraude fiscale atteint 100 milliards d'euros par an, selon un rapport dévoilé jeudi 13 septembre 2018 par "Marianne"
    http://www.europe1.fr/economie/la-fraude-fiscale-atteint-100-milliards-deuros-par-an-selon-un-rapport-3755717
     

    Selon cette étude réalisée tous les cinq ans, ce montant est supérieur de 20 milliards à celui relevé dans le dernier rapport en 2013.

    Selon les auteurs du rapport, l'explication est à chercher notamment du côté du manque de personnels. "3.100 emplois ont été supprimés dans les services de contrôle fiscal depuis 2010", dénonce Vincent Drezet, avant de rappeler : "Seule une véritable volonté politique en matière de lutte contre la fraude fiscale doit donc inverser cette logique qui affaiblit le contrôle fiscal".

    Coût de la lourdeur administrative

    J'estime que la lourdeur administrative en France est proche de celle de l’Italie et je pense qu’elle nous coûte certainement quelques dizaines de milliards d'euros par an (je n’ai pas trouvé les chiffres)

    Chez notre voisin l’Italie : la bureaucratie coûte 33 milliards d'euros par an !
    https://www.lesechos.fr/18/12/2017/lesechos.fr/0301036070128_ca-se-passe-en-italie---la-bureaucratie-coute-33-milliards-d-euros-par-an.htm

    Sans oublier que :
    La bureaucratie en entreprise tue la productivité
    https://www.capital.fr/votre-carriere/la-bureaucratie-en-entreprise-tue-la-productivite-1306233

    La complexité et la bureaucratie participent du déclin français
    http://archives.lesechos.fr/archives/cercle/2016/04/24/cercle_156387.htm

    400 000 normes, 11 000 lois, statuts, précautions… La surenchère administrative étouffe l’économie française. Véritable « impôt formulaire », c’est aussi un état d’esprit, qui entrave l’initiative et la compétitivité.
    https://www.challenges.fr/france/cette-bureaucratie-francaise-qui-nous-tue_22339

    Notre appartenance à l’UE nous coûte aussi très cher

    Le fait de faire partie de l'U.E. ne simplifie pas la lourdeur administrative bien au contraire :
    Bruxelles, c'est-à-dire la Commission européenne, fait figure d'épouvantail de cette campagne des élections pour le Parlement européen, affublée d'une image de monstre froid, bureaucratique, indifférent à la souffrance des peuples. Mythe ou réalité ? Les Pères fondateurs de l'Europe moderne, en particulier Jean Monnet et Robert Schuman, dans les années 1950, voulaient bâtir une Europe des peuples, destinée « à leur rapprochement toujours plus grand ». Le rejet populaire des institutions européennes qui s'exprime dans tous les sondages, l'abstention aux élections du Parlement européen et la montée du vote protestataire, marquent un demi-siècle plus tard l'échec de cette belle ambition.
    http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2014/05/22/31001-20140522ARTFIG00397-la-commission-europeenne-un-monstre-froid-et-bureaucratique.php
     

    La France est contributeur net de l'U.E. !
    Alors quand vous lisez sur les panneaux publicitaires installés sur des chantiers : « Ici c’est l’Europe qui investit », il s’agit en réalité de nos propres impôts !

     

    La contribution de la France au budget de l’U.E., hors ressources propres traditionnelles (RPT), devrait s’élever à environ 153,3 milliards d’euros pour l’ensemble de la période 2014-2020 soit 21,9 milliards d’euros en moyenne par an. Elle va donc avoir à supporter une augmentation d’environ 25,9 milliards d’euros par rapport à la précédente programmation pluriannuelle portant sur 2007-2013, soit + 3,7 milliards d’euros en moyenne par an.
    https://www.upr.fr/actualite/scandale-cache-financement-par-la-france-des-rabais-europeens-verses-aux-pays-les-plus-riches/

    La proposition du nouveau budget de l’U.E. pour la période 2021-2027 est tout simplement ahurissante [1]. La Commission européenne propose d’augmenter le budget de 192 milliards d’euros, le faisant passer de 1 087 milliards d’euros à 1 279 milliards d’euros, soit une hausse de 18% !
    https://www.upr.fr/actualite/europe/le-nouveau-budget-de-lue-une-nouvelle-trahison-de-nos-interets-nationaux-et-un-cout-dappartenance-a-lue-qui-ne-cesse-dexploser/
     

    Rappelons qu’en 2016 la France a donné 20,5 milliards d’euros à l’UE (19,5 milliards d’euros directement et au minimum 1 milliard d’euros de droits de douanes qui ont été ponctionnés pour faire baisser artificiellement la contribution apparente des États membres), laquelle lui en a restitué 11,3. Cela donne une perte nette de 9,2 milliards d’euros [3]. Pour donner un ordre de grandeur qui parle mieux, c’est 26 millions d’euros par jour donnés en pure perte à l’UE ! 
    https://www.upr.fr/actualite/europe/le-nouveau-budget-de-lue-une-nouvelle-trahison-de-nos-interets-nationaux-et-un-cout-dappartenance-a-lue-qui-ne-cesse-dexploser/
     

    En se basant sur ces informations, on peut en déduire que pour l’ensemble de la période 2014-2020, la France subira certainement une perte nette d’environ 70 milliards d’euros !

    En conclusion, pour répondre à la question : Où va l’argent de nos impôts ?

    Cet article fournit les nombreuses preuves qu’une grande partie de l’argent des impôts et taxes est mal géré et que la politique fiscale est faite pour remplir voire sur-remplir la poche des riches voire ultra-riches, les grandes voire les très grandes fortunes. Le fait que ces ultra-riches échappent à la plupart des impôts est lié à la complicité de nos hommes politiques qui ne combattent pas fermement l’évasion fiscale (paradis fiscaux offshore). Ce ne sont pas les hommes politiques qui gouvernent le monde voire la France, c’est le monde de la finance qui gouverne le monde, la France, ayant pris le contrôle sur nos hommes politiques en France, dans l’UE, dans le monde.

    Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde from Anonymax on Vimeo.

     

    Toujours plus de richesse et plus de milliardaires dans le monde
    https://www.lemonde.fr/argent/article/2018/10/30/toujours-plus-de-richesse-et-plus-de-milliardaires-dans-le-monde_5376353_1657007.html

    Selon une étude publiée le 26 octobre par la banque suisse UBS en partenariat avec le cabinet PwC, la fortune des 2 158 milliardaires de la planète a augmenté de 19 % en 2017, pour atteindre 8 900 milliards de dollars (7 829 milliards d’euros).
     

    Au début du mois de mars 2018, on comptait 2 208 milliardaires !
    Le nombre de milliardaires mondiaux continue d’enregistrer un nouveau record avec 2.208 personnes réparties dans 72 pays !
    https://www.lecourrier.vn/classement-des-milliardaires-mondiaux-2018-quatre-representants-vietnamiens/456659.html

    Pour comparaison : En 2004 il y avait 691 milliardaires et le nombre est passé à 2.208 milliardaires sur la planète en 2018. C’est 259 de plus que l’année dernière, selon le trente-deuxième classement annuel établi par Forbes, le grand titre de la presse économique américaine. Ils possèdent, à eux seuls, 7.500 milliards d’euros. C’est, tenez-vous bien, 18% de plus que l’année dernière.
    http://www.rtl.fr/actu/international/la-france-compte-40-milliardaires-selon-forbes-7792528008

    10 milliardaires français se partagent les grands médias et quotidiens.
    https://www.youtube.com/watch?v=41lAe0mgjjU

    La classe moyenne pourrait disparaître d’ici 2050, selon des économistes
    https://www.businessbourse.com/2017/12/21/la-classe-moyenne-pourrait-disparaitre-dici-2050-selon-des-economistes/

    Si vous avez le temps, je vous conseille de regarder la vidéo suivante en entier (un média libre) puis faites la comparaison avec les »informations« qu’on nous présente à la télévision !

     

    Ps. :
    Un message aux gilets jaunes :” Ne lâchez rien !”

     

     

     

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