• Environ un millier de jeunes ont défilé à Paris pour le climat, derrière Greta Thunberg, devenue l'égérie de la lutte contre le réchauffement. Reportage.

    Par Mahaut Landaz et Sarah Diffalah

    Publié le 22 février 2019 à 18h11

    A Paris, comme à Bruxelles hier, il a fallu jouer des coudes pour apercevoir Greta Thunberg. Le périmètre de sécurité établi autour d’elle était cette fois plus large qu'en Belgique, les caméras et les micros maintenus à bonne distance. Sous un soleil particulièrement chaud pour ce mois de février, la jeune Suédoise de 16 ans, devenue l’icône des jeunes du monde entier pour son engagement pour le climat, a noué sa doudoune violette autour de la taille.

    A la main, son éternelle pancarte où il est écrit au feutre noir en suédois "grève scolaire pour le climat". Celle-là même qu’elle porte devant le Parlement suédois tous les vendredis depuis le 20 août à Stockholm au lieu d'aller à l'école pour dénoncer l’inaction des gouvernements face au changement climatique. Avec elle, les adolescentes belges Kyra Gantois, Anuna de Wever, Adelaïde Charlier, et l’Allemande Luisa Neubaeur, toutes initiatrices du mouvement "Fridays for future" dans leurs pays respectifs. 

    Place de l’Opéra, ils sont un millier de jeunes derrière elles portant des pancartes "En 2050 vous serez morts pas nous", "La Terre tu l’aides ou tu la quittes", "Water is coming"... L’ambiance est bon enfant, on hurle des slogans, on se prend en photo, on chante parfois La Marseillaise. Mais c’est la colère qui l’emporte quand on les interroge. "Excusez-moi pour le langage, mais on est tous dans la merde, si on ne vient pas [nous

     
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  • Libellules, papillons, scarabées, abeilles : ces insectes sont de plus en plus menacés, sont-ils donc voués à disparaître ?

    Selon un article, publié dans une revue scientifique de référence "Biological Conservation", une extinction massive des insectes n'est plus un scénario de science-fiction, mais une réalité : 40% des espèces sont aujourd'hui en déclin.

     

    Parmi les espèces les plus menacées, les abeilles dont la surmortalité inquiète les apiculteurs.

    Sont mises en cause l'utilisation de pesticides, comme les néonicotinoïdes, mais aussi la perte d'habitat des insectes liée aux activités humaines et au dérèglement climatique.

    On assiste à une vraie désertification.

     

    Ce déclin fait songer à la disparition des dinosaures...

    Après la mort des dinosaures, ces espèces géantes, allons nous assister impuissants à l'extinction des insectes, ces espèces minuscules ?

     

    Cette extinction menace aussi, bien sûr, la survie des oiseaux et des reptiles qui se nourrissent de ces insectes et elle compromet la pollinisation de toutes nos cultures.

    Pour stopper ce massacre, de nombreux scientifiques préconisent l'interdiction de la plupart des pesticides.

     

    On le sait... les abeilles sont en danger : depuis des années, des colonies entières sont décimées en raison d'une agriculture intensive, de la monoculture, et de l'utilisation de ces pesticides.

    Certains miels sont eux-mêmes pollués et contiennent des résidus dangereux, il est donc urgent d'agir pour interdire ces substances délétères.

     

    On imagine, qu'en la circonstance, le lobbying bat son plein, et que nombre d'intérêts sont en jeu, dans cette bataille contre les pesticides.

    Ainsi, des intérêts financiers colossaux menacent les abeilles et notre planète entière.

    Sans les abeilles, plus de pollinisation, sans les abeilles, un grand nombre de cultures sont vouées à l'extinction pure et simple...

    Sans les abeilles, l'homme lui-même est menacé car des équilibres écologiques essentiels sont mis en péril.
     

    A long terme, c'est la survie de l'espèce humaine qui est compromise dans un environnement privé d'insectes.

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    Sources :

    https://www.franceculture.fr/ecologie-et-environnement/pourquoi-ny-a-t-il-plus-dinsectes-sur-vos-pare-brises

     

    https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/environnement-les-insectes-en-voie-d-extinction_3187167.html

     

     

     

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    En avril 2018, Atmo mesurait la qualité de l’air lors de l’arrivée des paquebots à Bordeaux.

    PHOTO ARCHIVES GUILLAUME BONNAUD

    L’Atmo Nouvelle-Aquitaine, l’organisme qui contrôle la qualité de l’air dans la région, a livré mercredi son bilan annuel pour l’année 2018. Il est formel : le ciel de la Gironde a connu en 2018 « une évolution positive » en ce qui concerne la présence de polluants dans l’atmosphère.

     

    L’Atmo souligne par exemple une baisse de la présence de plusieurs polluants, depuis 2009 : –21 % pour le dioxyde d’azote, –33 % pour les particules fines. Sur la même période en revanche, le dioxyde de soufre issu de l’activité industrielle est en forte hausse, à +11 %. Mais l’organisme note qu’il faut « relativiser en raison de la faiblesse des niveaux mesurés (les teneurs sont proches de la limite de quantification des appareils) ».

     

    Département nature et ventilé, la Gironde est à l’abri des pollutions : INTOX

    Le bilan positif d’Atmo ne signifie pas cela. L’organisme dit clairement que, malgré l’évolution positive en 2018, la situation reste « à surveiller ». Il faut en fait faire la distinction entre l’exposition chronique aux polluants, qui est quotidienne, et l’exposition aigüe, qui survient lors de pics de pollution. Ces pics se produisent généralement lors des périodes froides de l’hiver, avec une forte utilisation du chauffage, mais aussi l’été, sous l’influence combinée de la circulation automobile, de l’absence de vent et des UV liés au soleil.

    En 2018, Atmo indique que deux polluants ont dépassé les seuils réglementairesd’exposition (particules fines et ozone) chronique. Il y a également eu des pics de pollution aux particules fines et à l’ozone, avec déclenchement d’information et de recommandations.

    Concernant le dioxyde d’azote, principalement lié au trafic routier, la valeur moyenne reste très proche de la limite à ne pas dépasser. Ce qui est pour Atmo un motif de vigilance. La Gironde a beau être « lavée » par les vents océaniques, elle n’est pas pour autant à l’abri des diverses pollutions atmosphériques.

    L’agglomération de Bordeaux n’est pas spécialement surveillée : INTOX

    C’est le contraire. En 2018, une étude spéciale avait mesuré la contribution des paquebots de croisière à la pollution de l’atmosphère dans l’agglomération. Résultat : elle est limitée, les paquebots polluent certes plus que les voitures, mais ils ne sont pas assez nombreux dans le port pour réellement dégrader le bilan général.

    Par ailleurs, Atmo termine ce week-end une campagne de mesures à la demande de Bordeaux Métropole. Elle vise à évaluer entre autres les niveaux de pollution en milieu urbain à proximité des axes de circulation.

     

    Publié le 21/02/2019 à 8h25 par Denis Lherm.
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