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    Ah L’ECOLOGIE ! LA GRANDE, en fait celle que l’on ressent mais qu’on ne voit pas : Le trou dans l’ozone, la banquise, la forêt amazonienne, la barrière de corail, les baleines échouées...Loin, loin, comme le récit apocalyptique d’une autre planète... Alors, pour se rendre compte vraiment de ce qui se passe ici bas et bien, une bonne balade en VTT, dans le sous bois sur une départementale débouchant sur des chemins vicinaux. Rien de tel pour attraper une gueule de bois, ce qui serait normal puisque forêt, ; autre option : une gueule de boue si vous pataugez dans un marais et oubliez par contre la gueule du concerné si vous êtes encerclé...

    J’ai pédalé entre Hierges et Doische, puis Givet et retour. C’est dans les Ardennes françaises et belges. Que vis-je donc ? Des milliers de canettes en alu jetées/échouées sur les bas-côtés, des bouteilles plastic et des choses inidentifiables. Un dépotoir en continu tout au long de cette jolie petite route qui sillonne entre les futaies alentours. La plupart des canettes sont celles de marques de bière... Ce qui veut dire que non content de balancer par la fenêtre de leur vel hic ! cule, les conducteurs se rincent la glotte à coups de cervoises alcoolisées. Vous me direz que dans le coin il fait frisquet, donc un peu de fuel pour réchauffer la tuyauterie, fait que le chauffard est bourré... De bonne volonté. Je n’ose imaginer un soir, la nuit tombée un retour en vélo ; C’est le fossé assuré ou la morgue si est venu « mon moment » ; Provoqué par un chauffard imbibé. Mais que fait donc la maréchaussée ? Les non-alcoolisés participent au jeté d’ordures (discipline non olympic) : des boites de fast food, des bouteilles de soda et beaucoup de cartons d’emballage de cigarette, car moins cher en Belgique.

    Les ruisseaux qui glougloutent en suivant la route, ont une mousse écume blanche, sentant ??? Un je ne sais quoi. Ce qui est certain, c’est qu’en cas de pépie, oubliez, ou c’est le cancer des eaux assuré !

    Maintenant nous allons toucher le point Goldwyn de la bêtise. Régulièrement le bas coté et les haies sont fauchés et taillés. Fort bien ces travaux de cantonnier, mais...Les tracteurs d’aujourd’hui ont pas moins de 400 ch sous le capot, et fauchent à 25 km/h. Pourquoi une telle urgence ? Sais pas ! Mais, c’est le mantra ; aller vite, vite, vite ! Donc, la faucheuse taille en millions de petits éclats toutes cet aluminium et ce plastic, qui, va, suite aux pluies s’enfoncer dans les sols. Combien de temps faut-il pour que la nature absorbe tout ça ? Je n’en sais rien, mais bien quelques milliers de générations de l’auteur. Quant au taillage vertical des arbustes le long de la route ? Là, c’est massacre à la tronçonneuse, version fin du monde. Tout est complètement bousillé. Souvenez vous, lorsqu’enfant nous ramassions les mures le long des petites routes. Plus rien, évaporés les mûriers, noisetiers, les orties et le pissenlit. Plus qu’à aller acheter sa confiture de fruits rouges à Auchan : 60% de sucre industriel bro, et en promo !

    Une solution serait déjà de ralentir le tracteur, et qu’un assistant puisse ramasser avec un outil tous ces déchets, ensuite qu’ils soient mis dans une remorque. Quant aux haies, les tailler seulement lorsque il n’y a plus de possibilité de cueillette, et surtout y aller mollo avec l’outillage. On utiliserait un tracteur bien moins puissant et rutilant, et ainsi les économies faites, il serait possible d’embaucher... Ouais, mais faut aller viteuuuuuuuu !!! Dois-je mentionner la responsabilité des « jeteurs » ? Et celle des fabricants ? Ne serait-il possible de mettre sur le marché des contenants en carton biodégradable ? C’est certain que le lobby de l’aluminium et celui du plastic renauderaient, et alors ?

    En pénétrant dans le village, pourtant devant chaque porte étaient des sacs bleus transparents où je pouvais voir tous les déchets plastic, alu, papier et carton : incroyable ! Peut-être les mêmes qui mettent en sac pour le recyclage sont ceux qui quelques km plus avant, se débarrassent dans la nature... Ah, nature humaine, ah, nature tout court, quel mariage de déraison !

    Et si ce n’était que dans cette région. Pour ma part j’ai pu constater les mêmes choses en Sologne il y a deux mois, des détritus jetés et cette inconscience pour gérer. C’est à se demander ce qu’ont dans leur petite tête tous ces passagers embarqués qui ouvrent la fenêtre et balancent ? Peut-être font-ils comme un transfert ? « Je jette par dépit dans la nature afin de me vidanger l’esprit. » Franchement je ne comprends pas et reste coi.

    La différence entre les Ardennes et la Sologne c’est que dans le pays de la chasse, et des grands propriétaires terriens, plutôt propriétaires boisés, il y a en plus une pollution sur les animaux. Je m’explique. Plusieurs fois j’ai dû m’arrêter, car des faisans étaient au milieu de la route et ne bougeaient pas. Lorsque j’ouvrais la porte pour qu’ils s’en aillent ils s’approchaient... Si j’avais eu du grain dans la main il aurait suffit que je crie « petits, petits, petits » et lance les graines comme à des poules pour qu’ils viennent picorer près de moi. Et bien c’est ça, qui fait l’orgueil d’une bonne chasse ; abattre de nombreux « gibiers »... D’élevages. Il y a vraiment des coups de chevrotine au gros sel qui se perdent et quelque bonnes taloches de taïaut en travers de la hure ... Je ne vous parle pas des grillages qui entourent les propriétés en milliers d’hectares de Bouygues, Vuitton et con-sorts. Les sangliers se mettent dedans comme des sardines dans un chalut. Et pour corser le tout, des chasses à courre organisées par le Marquis de Vibraye très prisées par les bourgeois retardés venus en weekend de la principauté de NAP.

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    Je suis un autre Georges, mais pas la grande « Sand », et ayant bien moins de talent et d’esprit, je m’en vais vous citer, chère Georges-damoiselle :

    - La nature est éternellement jeune, belle et généreuse.

    - Elle possède le secret du bonheur,

    - Et nul n’as su le lui ravir.

    Il est bien mieux chère Georges que vous dormîtes sous cette terre de France, car salutaire et que vous ne vîtes dans ma virée vététesque toutes ces horreurs éparses. Qui vis-je donc ? Semées, éparpillées sur les bas-côtés de ces sinueuses boisées ; Tout, par le fait de l’homme... Qui n’a qu’un seul gite, sa terre nourricière, qu’il souille et occit. Mais où se réfugiera-t-il ? Le jour, lorsque...

     

    Georges Zeter/décembre 2018

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  •  Notre président a évoqué les fins de mois et la fin du monde. Notre premier ministre dit que nous n’avons pas le choix en matière de transition énergétique. Le GIEC continue à lancer des bulles « ponticlimates » alarmistes. Pourtant, la vie continue malgré les phénomènes atmosphériques de grande intensité alors que quelques-unes des prédictions alarmistes lancées il y a quelques décennies ne se sont pas réalisées comme l’indique François Gervais dans son dernier livre au titre sans équivoque ; « L’urgence climatique est un leurre ». Les accords de Paris sur le climat reposent sur une hypothèse, celle d’un réchauffement de la terre due aux émissions de gaz carbonique. Ce réchauffement désigné comme anthropique pourrait alors être contrôlé à l’instar d’une pièce climatisée dont la température repose sur le réglage du thermostat. Le réchauffement pourrait être contenu dans une limite de un à deux degrés en réduisant d’un pourcentage calculé la quantité de gaz carbonique rejetée dans l’atmosphère. Ces recommandations sont issues des rapports établis par le GIEC sur lesquels se fondent les décideurs et signataires lors des réunions de la Cop. Or, l’auteur nous indique, références scientifiques à l’appui, qu’il n’y a pas de consensus sur ces recherches scientifiques.

     

     François Gervais a exercé la fonction d’expert en « littérature scientifique climatique » auprès du GIEC dans le cadre de la publication du rapport A5. Autant dire qu’il est compétent pour parler de ce sujet, ce dont il ne se prive pas en évoquant principalement l’absence de consensus sur l’impact de l’homme dans le réchauffement climatique. Dans le chapitre 3, il affirme que des centaines de publications dans des revues à comité de lecture infirment les conclusions du GIEC en fournissant des conclusions différentes et beaucoup moins alarmistes sur le climat. Alors qui croire ?

     

     Le premier chapitre du livre vise à rétablir une vérité. Non, le carbone n’est pas l’ennemi public N°1 comme l’indiquait le titre d’un film diffusé sur France 5. Gervais insiste sur tous ces documentaires et reportages diffusés dans les médias pour faire le procès du gaz carbonique et par voie de conséquence, culpabiliser l’opinion. Que de bêtises n’a-t-on pas énoncées, entre le dérèglement climatique d’un climat dont le caractère est de ne pas être réglé et la pollution par le CO2. Non, le COn’est pas un polluant. C’est même un ingrédient indispensable à la vie et sans un taux de suffisant de CO2, la vie n’aurait pas pu émerger. Gervais exagère sans doute sur les bêtises racontées, par exemple que le gaz carbonique favoriserait les tsunamis, l’asthme, la disparition du chocolat d’ici trente ans. A côté de ces annonces grotesques, les instances du pouvoir ont réussi à persuader les citoyens de l’urgence de « décarbonner » la planète ou du moins, de limiter les rejets de CO2 liés à l’utilisation d’énergies combustibles. Beaucoup d’affolements reposant sur des calculs controversés. Et, cela représente quoi cette augmentation de la proportion de gaz carbonique mesurée à Mauna Loa situé à Hawaï ? En un siècle, cette proportion est passée de 300 à 400 ppm. Autrement dit, sur 10 000 molécules d’air, on passe de 3 à 4 molécule de COauxquelles peuvent s’additionner quelque 500 molécules d’eau en cas d’humidité excessive. Le reste se répartit entre le diazote, le dioxygène et un brin d’argon.

     

     Les études montrent que l’augmentation du gaz carbonique de 300 ppm dans une serre produit un accroissement d’un tiers des récoltes alimentaires. Pendant les dernières décennies les rendements n’ont cessé d’augmenter, ce qui pourrait s’expliquer aussi par l’usage d’engrais. En revanche, la forêt ne bénéficie pas d’un traitement spécial. Les relevés satellites montrent un verdissement de la planète. La forêt s’est accrue d’une superficie égale à plusieurs fois la France. Comme quoi le carbone n’a pas que des inconvénients.

     

     Le livre nous informe sur le coût exorbitant de la finance verte, un coût supporté pour une bonne partie par les Etats et donc les contribuables. De l’argent vert qui part en fumée sans rejeter de gaz à effet de serre. La transition énergétique se fait en France avec des éoliennes importées d’Allemagne et des panneaux photovoltaïques venus de Chine, comme du reste les terres rares nécessaires aux batteries utilisées dans les voitures électriques. La politique de transition énergétique est une absurdité. Même si les arguments de Gervais sont perfectibles, la conclusion est convaincante.

     

     La principale interrogation concerne les calculs sur la part anthropique sur le climat qui se réchauffe mais pas si vite comme l’indiquent les climatologues car la situation est contrastée. Le lecteur aura dans ce livre une flopée de contre-arguments capables d’infirmer la plupart des arguments fournis par les alarmistes du climat. La thèse du consensus est balayée. Un débat s’avère nécessaire et les sommes dépensées pour satisfaire les accords de Paris sont sans commune mesure avec les effets infimes que l’on peut espérer. Les rapports du GIEC ne sont pas fiables. C’est ce constat que l’on tire de ce livre salutaire car il dévoile bien des choses sur ces manœuvres climatiques. A chacun de se faire sa propre opinion mais sans lire les arguments de la partie adverse, aucune opinion ne peut se dire légitime. La science est une confrontation de thèses et non pas une adhésion aveugle à des conclusions émanant d’une officine dont les intérêts ne sont pas forcément ceux des peuples et des sociétés. Preuves à l’appui, les pays ayant investi dans les énergies alternatives ont le coût de l’électricité le plus élevé. L’un des activistes du mouvement environnemental allemand reconnaît les impasses de la transition énergétique. Les peurs climatiques ont une répercussion sur les tarifs de l’énergie. Il est temps de débattre sur ces questions. Peut-être que la transition énergétique apparaîtra comme une mauvaise stratégie. Il n’y a pas de bonne stratégie actuellement. C’est le mérite du livre de François Gervais que de nous faire réfléchir. Mais rien ne vous interdit de rester enfumé. L’homme reste libre de ses choix et de ses pensées.

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  • Les habitants de la métropole produisent davantage de déchets ménagers.

    PHOTO ARCHIVES « SUD OUEST »

    à l’heure du zéro déchet, la métropole et ses habitants décrochent cette année un bonnet d’âne. En effet en 2017, la production de déchets ménagers est en forte hausse. Chaque habitant produit en moyenne 555, 21 kilos de déchets. Soit 14,61 kilos de plus que l’année précédente (soit 2,70 %). Il s’agit là du chiffre global qui…

    À l’heure du zéro déchet, les habitants font le contraire et en produisent davantage : 256 kilos par habitant, 7 kilos de plus que l’an dernier.

     

    Publié le 13/12/2018 à 8h32 par XAVIER SOTA.

     

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