• Une fusillade en plein centre-ville de Strasbourg, mardi soir, a fait au moins 3 morts et 12 blessés, dont 6 en urgence absolue. Le suspect, fiché S, est un Strasbourgeois de 29 ans, Chérif C. Il a échangé des tirs avec les soldats de l'opération sentinelle mais a réussi à prendre la fuite. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « assassinat, tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste ». 

    Rachid, un proche du tireur présumé livre son témoignage :

    « C’est un gars super gentil, discret, qui ne cherche pas les problèmes. Ce n’est pas quelqu’un de borné, il est cultivé. Il est cependant assez sévère sur la religion, il ne faut pas le décevoir avec la barbe par exemple. Il est comme le grand frère, toujours à délivrer de petites leçons de morale… »

    D'après Les Dernières Nouvelles d'Alsace, "Chérif C. aurait été condamné en 2011 à deux ans de prison, dont six mois ferme pour avoir agressé un adolescent avec un tesson de bouteille."

    Le suspect devait être interpellé mardi matin par les gendarmes, dans le cadre d'une enquête pour tentative d'homicide.

    La photo du suspect a été confirmée par une source policière à l'Est Républicain.

     
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    - BERTRAND GUAY / AFP
    SOCIÉTÉ
    Syndicat

    "Les grèves en semaine, il faut les faire" : la CGT de Martinez envisage des actions locales avec les gilets jaunes

     
    Avant la mobilisation de ce samedi 8 décembre, Philippe Martinez, le patron de la CGT, garde ses distances avec les gilets jaunes, mais soutient tout de même certaines revendications du mouvement en appelant à la grève, le 14 décembre.

    "Oui, mais…" S'il est loin de signer un chèque en blanc aux Gilets jaunes, dont la quatrième journée de mobilisation prévue samedi suscite une vive inquiétude au sommet de l'Etat, le secrétaire général de la CGT apporte, ce vendredi 7 décembre dans Le Monde, un soutien de fait à la mobilisation en appelant à la grève."Les ronds-points, c’est bien mais les grèves en semaine, il faut les faire, c’est ça que l’on construit. (…) Il faut faire grève. Il faut que les 'gilets jaunes' se rassemblent", explique Philippe Martinez, dont l'organisation, comme tous les autres syndicats, a été court-circuité par les gilets jaunes.

    Philippe Martinez tente de maintenir son syndicat sur une étroite ligne de crête entre soutien aux gilets jaunes et condamnation de la violence. La CGT appelle-t-elle à manifester samedi ? "Non", répond clairement et nettement le secrétaire général : "Nous n’appelons pas à marcher sur l’Elysée, ni à la démission d’Emmanuel Macron ni à la dissolution de l’Assemblée nationale." A l'instar de six autres syndicats, la CGT a signé une déclaration commune appelant une au dialogue et au calme avant l'acte IV samedi, bien que "ce ne[soit] pas à la CGT de les empêcher d'aller manifester".

    Convergences locales

    L'exercice d'équilibrisme ne s'arrête pas là : Philippe Martinez tend une main prudente aux gilets jaunes, et l'autre au gouvernement. S'il estime la convergence des luttes "impossible au niveau national" faute de "coordination" et en raison de la nature "infréquentable" de certains porte-parole, Philippe Martinez parle de "discussions" au niveau local. "Ça réfléchit", assure-t-il.

    Parallèlement, le leader de la CGT laisse sa porte ouverte au pouvoir. "Il faut que l’exécutif réponde sur les salaires, la justice fiscale, le rétablissement de l’ISF, la suppression de la hausse de la CSG et le relèvement des minimas sociaux. Soit on s’assied autour d’une table et on discute, soit le gouvernement continue d’essayer d’éteindre le feu avec un verre d’eau", explique Martinez. "Si l’exécutif veut des interlocuteurs sociaux, nous sommes bien placés pour remplir ce rôle mais la CGT ne veut pas servir d’alibi."

     

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    Florian Bernardtrès en colère.

    Bonsoir à tous, j'ai une bien triste nouvelle.

    Mon saxophone a été volé lors d'un cambriolage chez moi. 
    Je demande à tous les êtres humains possédant un cœur d'éprouver de la compassion et donc d'être le plus vigilants possible pour éventuellement retrouver cette partie de moi que quelqu'un a lâchement emportée. 
    J'ai bien évidement entamé toutes les démarches : plaintes, prévenir les points de vente, les cash express et black listé mon instrument auprès de Selmer...
    Je vous demande de relayer l'information au maximum, sur les réseaux et partout où vous pourrez, il faut que TOUT LE MONDE sache!

    Références de l'instrument : 
    - Saxophone Ténor Selmer Mark VI verni et gravé (N°196704) 
    - Bec Otto Link avec Ligature François Louis Ultimate Tenor Sax 
    - Emporté avec son étui BAM rigide noir.

    Merci de votre attention.

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