• Que faisons-nous pour demain ?

    Quand la troïka s’est attaquée au peuple grec, les peuples de l’Union européenne ont compati mollement. Et laissé Tsipras et Syriza seuls...

    Quand les gouvernements se sont attaqués à la loi El Khomri, au code du travail, à la Sncf… les Français ont soutenu mollement les syndicats.

    Quand est venue l’élection présidentielle, défaite politique après la défaite sociale avec les déboires du couple Fillon comme divertissement…

    Quand les gilets jaunes se révoltent, en dehors des clous, on nous amuse avec la violence, le boxeur… et on prépare les élections européennes et les futures répressions.

    Au printemps 1968, tout a basculé quand les usines ont été occupées, cet hiver 2018, le peuple soutient les gilets jaunes et tout le monde regarde, commente BFMTV.

    Le gouvernement aux abois, les politiques désorientés et les commentateurs de droite ou de gauche transforment en une campagne d’extrême droite pour les européennes. Ils privilégient les excès verbaux et inadmissibles de quelques uns au détriment des revendications de justice fiscale, sociale et politique et une lutte largement soutenue par la population, d’après les sondages, après des semaines de manifestations dures.

    Il n’est plus question de convergence des luttes, sinon ça va péter, mais quand ça pète, de peur de la contagion.

    Les syndicats seuls en lutte n’ont pas gagné. Les gilets jaunes peuvent-ils gagner seuls ?

    Que faisons nous pour demain ?Que faisons nous pour demain ?

     

     

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