•  

     

     

     

    Album photos sur les espaces du Montana <<<clic sur ce lien 

     

     

     

     

     

    Le Montana (en anglais [mɑnˈtæ.nə]) est un État du nord des États-Unis, dont la capitale est Helena et la plus grande ville Billings. D'une superficie de 381 156 km2, le Montana est peuplé de 998 199 habitants en 2010, ce qui en fait le quatrième plus grand et le septième moins peuplé des États des États-Unis et l'un de ceux ayant la plus faible densité de population avec l'Alaska et le Wyoming (2,39 hab./km2). Il est divisé en 56 comtés. Bordé à l'ouest par l'Idaho, à l'est par le Dakota du Sud et le Dakota du Nord, et au sud par le Wyoming, il est frontalier du Canada au nord en touchant les provinces de la Colombie-Britannique, de l'Alberta et de la Saskatchewan. Territoire rural au climat continental, ses paysages alternent entre larges vallées dominées par les imposants sommets des Rocheuses à l'ouest, et vastes plaines fertiles à l'est. Son réseau hydrographique est très important : plusieurs affluents du Missouri(la Yellowstone, la Milk, la Musselshell) traversent l'État de part en part, formant de nombreux canyons et cascades.

    La région est peuplée par plusieurs peuples amérindiens (SiouxNez-PercésKootenaysPikunis et Cheyennes notamment) avant l'arrivée des Européens. Parcourue par divers trappeurs européens au cours du xviiie siècle, elle fait partie du territoire de la Louisiane et est donc vendue avec elle aux États-Unis, en 1803. Elle est en partie explorée par l'expédition Lewis et Clark en 1805 et 1806. La découverte de gisements d'or dans les années 1850 et 1860provoque une immigration massive de prospecteurs et de colons. En 1864, le Montana est déclaré territoire, et intègre l'Union le 8 novembre 1889, devenant le quarante et unième État américain. La construction d'une voie ferrée entraîne le peuplement et le développement de l'économie de l'État, multipliant la population par dix de 1880 à 1910. L'accroissement démographique demeure fort tout au long du siècle. Le Montana est l'un des États les plus homogènes sur le plan ethnique (86 % de blancs non hispaniques), bien qu'il compte une importante population amérindienne qui vit en partie dans les huit réserves de l’État.

    L'économie du Montana repose depuis sa création sur l'extraction minière (cuivre, or, argent, phosphates) et les hydrocarbures, mais également sur l'agriculture céréalière et l'exploitation forestière, essentiellement pratiquées dans les vallées des Rocheuses. Les industries reposent surtout sur le traitement et la transformation des matières premières agricoles et minérales. Le Montana possède plusieurs sites touristiques majeurs : le parc national de Glacier, à la frontière canadienne ; une petite partie du parc national de Yellowstone ; des stations de sports d'hiver ; et le site historique de la bataille de Little Bighorn, où les Sioux de Sitting Bull ont provoqué la défaite du général Custer en 1876. De tendance conservatrice et républicaine au niveau national, le Montana est cependant plus partagé au niveau local.

     

    Le nom de l'État provient de l'espagnol Montaña, signifiant « montagne ». L’État est surnommé « big sky country ».

     

    À l'arrivée des premiers Européens, la région était peuplée par des Amérindiens parmi lesquels les Crows, les Sioux, les Nez-Percés, les Kootenais, les Cheyennes, les Arapahos ou encore les Pikunis. Parcourue par des trappeurs français au cours du xviiie siècle, elle n'était encore qu'une petite partie de l'immense Territoire de Louisiane, vendu en 1803 par la France aux États-Unis et explorée en 1805-1806, le long des cours d'eau, par l'expédition Lewis et Clark. La découverte de gisements d’or dans les années 1850-1860 provoqua une immigration massive de prospecteurs et de colons, qui amena à déclarer en 1864 le territoire. En 1876, les Sioux de Sitting Bull provoquèrent la défaite du général Custer lors de la célèbre bataille de Little Bighorn, au sud du Montana. Aujourd'hui, ce site est la principale activité touristique de l'État. Par l’Enabling Act2 voté par le Congrès, le Montana intégra l'Union le 8 novembre 1889, devenant le quarante et unième État américain. L'extraction minière fit, par la suite, la richesse de l'État, grâce aux gisements d'argent et de cuivre de Butte.

    Le Homestead Act fut révisé en 1909, en 1912 et en 1916, raccourcissant l'obligation de résidence à trois ans et augmentant les surfaces attribuées à environ 130 ha — le double en cas d'élevage. Ces changements et le battage publicitaire de la compagnie de chemin de fer, amenèrent beaucoup de prétendants dans la région. Mais, avec le temps, les lots allaient s'avérer encore bien trop petits. Les colons remplirent 114 620 demandes de concession entre 1909 et 1923 dans le Montana. La plupart de ces terres se situaient à une journée de chariot du chemin de fer. La voie ferrée traversait l'État à environ 48° de latitude Nord. La population et les services la suivaient. Ainsi poussèrent le long de la ligne des villes aux noms exotiques et lointains : GlasgowMaltaHarlemInvernessDunkirk, Kremlin. D'autres recevaient des noms de personnes, telles Culbertson (un négociant en fourrures) et Shelby (un sous-fifre de James J. Hill). Quelques autres avaient une résonance plus locale : Cut Bank (berge abrupte), Chinook et Poplar (deux tribus amérindiennes), Wolf Point (pointe du loup).

     

    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

  • Des gilets jaunes grenoblois : «On est en train de perdre le sens du mouvement»

    Par François Carrel, correspondant à Grenoble — 12 décembre 2018 à 20:28
    Sur un rond-point isérois, mardi.Sur un rond-point isérois, mardi. Photo Pablo Chignard. Hans Lucas

    En Isère, les théories complotistes sur l'attentat de Strasbourg ont divisé dans les groupes Facebook et sur les ronds-points.

    Le drame de Strasbourg a enflammé la page Facebook des gilets jaunes d’Isère. Dans la nuit de mardi à mercredi, une série de posts conspirationnistes ont été approuvés et relayés par des dizaines d’internautes avant que tous les messages ne soient rapidement effacés par les gérants de la page. «Les politiciens qui montent des attentats pour décréter l’état d’urgence et terroriser les Français on vous voit»,pouvait-on lire sur un post. «Ah ça y est le gouvernement a trouvé un p’tit fiché S pour centrer la France sur un autre problème que les gilets jaunes», écrivait un autre manifestant. En face, nombre de gilets jaunes ont lancé des appels à la raison. «On est en train de perdre le sens du mouvement. Recentrons-nous sur nos revendications au lieu de monter des plans complotistes qui vont nous discréditer», écrit Isabelle. Certains tentent de calmer le jeu sans pour autant condamner les complotistes convaincus : «Les GJ, complot ou pas, le drame est réel nous devons être solidaires de cette tristesse. Nous ne devons pas nous engueuler entre nous. Que chacun garde son avis pour lui.»

    A LIRE AUSSIDes gilets jaunes dans le Pas-de-Calais : «L’attentat, c’est le gouvernement»

    Au fil de la journée, un seul post faisant référence à Strasbourg est resté sur la page, remportant une massive adhésion : l’appel à «une minute de silence en hommage aux victimes» samedi. L’attentat dans lequel au moins trois personnes ont perdu la vie ne remet cependant pas en cause la mobilisation à venir, cet «Acte V» annoncé pour samedi. Sur le rond-point emblématique de Voreppe, à l’entrée nord de l’agglomération grenobloise, la vingtaine de gilets jaune présents convergent. «Cela n’aura pas d’effet sur la mobilisation de samedi. Le gouvernement a beau vouloir faire peur aux gens, ceux qui sont mobilisés le sont encore plus aujourd’hui, surtout les jeunes…», relève Patrick. Parmi ces fidèles du rond-point, le plus gros du département installé dès le 17 novembre, certains penchent aussi pour la thèse du complot mais ils ne sont pas majoritaires. Ce qui unit tout le monde, c’est encore et toujours le discours d’Emmanuel Macron de lundi soir mais aussi l’idée que l’Etat traite avec plus de sévérité les gilets jaunes que les fichés S. Ce qui énerve les manifestants. «Attention à l’effet boomerang», avertit Alex dans le concert de klaxons quasi ininterrompu des voitures et camions qui passent à côté. Patrick hoche la tête, dépité : «Il y en a quand même moins que la semaine dernière…»

    François Carrel correspondant à Grenoble
    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

  • La prime des entreprises sera défiscalisée jusqu'à 1 000 euros

    Par LIBERATION — 14 décembre 2018 à 17:32
    Gonesse, le 14 décembre 2018. Edouard Philippe, Premier ministre, en visite dans l'entreprise d'Etienne Bernard 'Bernard Controls', afin d'échanger avec des chefs d'entreprises sur la «prime exceptionnelle pour le pouvoir d'achat».Gonesse, le 14 décembre 2018. Edouard Philippe, Premier ministre, en visite dans l'entreprise d'Etienne Bernard "Bernard Controls", afin d'échanger avec des chefs d'entreprises sur la «prime exceptionnelle pour le pouvoir d'achat». Photo Denis Allard pour Libération.

    Le Premier ministre a présenté vendredi les modalités du dispositif, annoncé par Emmanuel Macron lundi soir, et censé répondre aux demandes des gilets jaunes sur le pouvoir d'achat.

    La «prime exceptionnelle défiscalisée» promise par Emmanuel Macron pourra atteindre 1 000 euros et être versée jusqu’au 31 mars 2019, a annoncé Edouard Philippe. En déplacement dans une entreprise du Val-d’Oise, le Premier ministre a détaillé vendredi les modalités de ce dispositif à la charge des entreprises.

    «Il n’est jamais arrivé qu’une prime exceptionnelle soit exonérée de tous les prélèvements», a souligné Edouard Philippe. Confirmant que, jusqu’à 1 000 euros, celle-ci serait «exonérée de toute charge sociale : ni impôt sur le revenu, ni CSG ni CRDS ni aucune cotisation sociale ne seront affectés à cette prime : si une entreprise décide de verser 350 euros de prime à ses salariés, ceux-ci toucheront exactement 350 euros».

    A LIRE AUSSIMacron sort son gilet de sauvetage

    Libre à chaque employeur, toutefois, de verser ou non la prime. Si celle-ci est supérieure à 1 000 euros, l’excédent sera bien soumis à l’impôt et aux cotisations. La défiscalisation ne vaudra en outre que pour les salariés «qui touchent moins de 3 600 euros [net] par mois, a ajouté le Premier ministre, pour concentrer ces mesures sur ceux qui ont les rémunérations les plus modestes». Les entreprises volontaires auront jusqu’au 31 mars 2019 pour verser la prime. Celle-ci ne concernera pas les fonctionnaires, a enfin confirmé Édouard Philippe, renvoyant le sujet aux négociations prévues en 2019 entre l’Etat et sa fonction publique.

    Le dispositif fait partie des mesures «d’urgence économique et sociale»annoncées lundi soir par Emmanuel Macron, pour répondre au mouvement des gilets jaunes. L’ensemble des annonces du chef de l’Etat – annulation de la hausse de la CSG pour certains retraités, de la hausse des taxes sur l’essence pour 2019, hausse de la prime d’activité – représente un coût de 10 milliards d’euros, dont l’exécutif n’a pas encore précisé le financement.

    Les annonces d’Emmanuel Macron feront l’objet d’un projet de loi, présenté mercredi prochain en Conseil des ministres et que le gouvernement espère voir adopté par le Parlement avant la fin de l’année. Il aura pu, d’ici là, vérifier ses effets sur les gilets jaunes, dont certains appellent à une nouvelle mobilisation pour samedi.

    LIBERATION
    Partager via Gmail Delicious Technorati Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It





    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires