•  

    Quand vous donnez votre ADN, comme il ressemble à 50% à celui de vos frères et à 25% à celui de vos cousins, vous divulgez des informations sur les membres de votre famille, sans leur consentement." - Westend 61 / Hemis.fr
    SOCIÉTÉ
    Enquête

    Ce qu'il vous en coûte vraiment en faisant un test ADN

    Bien qu'interdits en France, les tests ADN récréatifs sont de plus en plus populaires. Au moins 100 000 Français y auraient succombé. Notre collaborateur en a essayé deux. Le tarif du test, entre 50 et 100 euros, n'est pas le seul prix à payer…

    Cet article est à retrouver dans le magazine numéro 1169, "Castaner, le copain de l'intérieur"
     

    Une fois les résultats obtenus, on pense que c'est fini. En réalité, ça ne fait que commencer. Surtout pour l'entreprise spécialisée dans l'analyse de l'ADN à qui nous avons envoyé un vulgaire échantillon de salive un mois plus tôt. En effet, 23andMe et ses concurrents (AncestryDNA, MyHeritage…) vont mettre à profit les millions de données génétiques dont elles disposent. Face à la manne financière que cela représente, on se dit que ce sont elles qui auraient dû nous payer.

    Quand le média américain Freakonomics Radio a posé en mai dernier cette question à la PDG de 23andMe, Anne Wojcicki (par ailleurs ancienne épouse du fondateur de Google, Sergey Brin, et sœur de la directrice générale de YouTube), elle a eu cette réponse : « Ce qui intéresse nos utilisateurs, ce n'est pas un chèque de 50 €… La chose la plus importante que je peux leur donner, c'est la fierté de ce qu'ils ont fait : avoir contribué à la science. »A nous, donc, de payer pour avoir l'honneur de donner nos gènes. Nous et les 26 millions de personnes (100 000 à 200 000 en France) qui ont déjà commandé un kit du genre. Entre 50 et 100 €, la somme ne paraissait pas délirante. Le prix d'un Paris-Lille en TGV. Et, pour cause, le coût de la technique utilisée, le séquençage d'un génome (3 milliards de pairs de chromosomes) est passé de 1 million de dollars en 2007 à 1 000 dollars en 2014 et moins de 200 aujourd'hui. Il devrait encore baisser dans les prochaines années.

    L'outil se démocratise...

    .

     

    Partager via Gmail

  •  

    Selon Barbara Demeneix, spécialiste des perturbateurs endocriniens, tout concorde pour un effondrement massif de notre QI. Passage au scanner de ce qui nous grignote l'intelligence.

    Cet article est à retrouver dans le magazine numéro 1168, "Ce qui nous ronge le cerveau"

    Elle porte un joli chapeau de paille et nous répond avec un délicieux accent anglais, Barbara Demeneix, endocrinologue au CNRS et ancienne codirectrice du labo Evolution des régulations endocriniennes du Muséum national d'Histoire naturelle. Mais cela atténue à peine l'état des lieux terrifiant qu'elle établit depuis des années. Celui de la chimie et des perturbateurs endocriniens qui sont, selon ses études et hypothèses, une menace certaine pour notre quotient intellectuel. L'effondrement de nos sociétés viendra peut-être par le cerveau. Et cela a déjà commencé. Interrompant notre entretien, elle rend d'autorité au garçon de café un peu décontenancé les innocentes pailles en polypropylène de nos Perrier-rondelle : les poisons plastifiés ne passeront pas par elle.

    Dans le liquide amniotique, on repère désormais le bisphénol qui a franchi sans problème la barrière placentaire

    Les perturbateurs endocriniens, avec des molécules chimiques qui ont été multipliées par 300 depuis les années 70, colonisent notre quotidien, nos organismes et nos pensées. Les fœtus du XXIe siècle baignent désormais dans un liquide amniotique qui, si l'on force le trait, relève plus de la cuve d'usine de type Seveso que du lac de montagne niché dans une vallée préservée - alors que l'on recommande aux mamans de ne surtout pas prendre de médicaments. Les impacts sont encore mal connus, mais néanmoins inquiétants. Dans le liquide amniotique, on repère désormais le bisphénol qui a franchi sans problème la barrière placentaire.

    MALADIES EN TOUS GENRES...

    Complotisme écolo, divagation d'une scientifique avant-gardiste ? « Malheureusement, la documentation épidémiologique s'accumule au fil des années et rend l'hypothèse d'une toxicité sur le cerveau de plus en plus plausible »,explique la chercheuse. Les études étaient jusqu'alors massivement américaines, mais les données...

     

    .

     

    Partager via Gmail

  •  

    Une question qui tourmente toute l'humanité depuis la nuit des temps. Y a-t-il ou non une vie après la mort ?

    Vous pensez que la réponse est complexe et que je ne vais pas vous donner la réponse ?

    Vous avez tort ! Je vais vous donner une réponse et en fait la réponse est simple mais pourrez-vous l'accepter dans l'intimité profonde ?

    Il faut distinguer en premier 2 parties, ou schémas de pensée, partie de gens qui croient en dieu et superstitions et les autres.

     

    Ceux qui croient en Dieu.

    Pour eux, quels que soient les arguments, c'est religieux et on y croit religieusement. C'est indubitable et quoi que soient les arguments, les logiques, les faits ou les corrélations. C'est une pensée imperméable, mais tout a fait respectable, car c'est de l'ordre de son soi intérieur et de l'intimité individuelle la plus profonde.

    Pour eux, c'est un simple jeu de cause et conséquence. La liaison avec la croyance est un tenant et un aboutissant. C'est simple.

    Ensuite, il y a ceux pour lesquels l’existence de Dieu ou de divinités est sujet à doute ou à caution, et qui se retrouvent dans une grande incertitude.

    Après la vie, est-ce le néant ou autre chose ?

     

    Définir la vie avant la mort est une première base de réflexion avant de répondre sur celle qu'elle sera ou pas après la mort.

    La vie est physique, c'est la réalité. On touche, on écoute, on sent, on ressent. Notre vie est liée au monde physique.

    Pourtant, sommes-nous nous vivants, le monde physique est-il une réalité ?

     

    Revoyez vos rêves, pendant votre sommeil. Vous rêvez, dans ces rêves, vous communiquez, vous écoutez et ressentez. Un cauchemar vous fera réveiller en sursaut. Dans le rêve, vous avez eu l'impression de vivre, de voir une réalité, mais au réveil vous vous rendez compte que ce n'était rien, juste une illusion.

    Et si la vie n'était aussi que cela ? Une illusion.

    Un jeu dont nous ne sommes que des pions comme les objets aléatoires comme dans un jeu vidéo qui aurait la particularité que chaque pion est laissé à lui-même.

    Avons-nous de l'humanisme et de la compassion pour des pions d'un jeu vidéo ? On peut les rebrancher, les éliminer, les replacer ailleurs, mais nous n'avons aucune compassion pour eux. Alors si nous sommes cela, et qu'il existe une vie après la mort métaphysique, il n'est pas évident que l'espoir que suscite cette perspective pour certains soit une bonne sortie.

     

    Après tout, à bien regarder, cette vie est remplie d'une quantité incalculable d'injustices et de souffrances. Dans notre vie nous ne voyons pas de dieu ou ce qui y ressemble pour les éradiquer. Il n'y a aucune raison qu'après cela change s'il y a une vie ou une autre vie après la mort.

    S'il y a une vie après la mort, serait-elle plus juste, moins cruelle ou moins heureuse que celle que l'on vit ? Il n'y a pas de contrat avec personne, et les prophètes et fils de dieu physiques sont tous rongés par les vers de terre de nos jours.

     

    La vie se définit par le temps. C'est stupide à dire, mais la vie se définit par le temps. Le passé, le présent et qui fonde les bases du futur. Pourtant les scientifiques nous expliquent que l'univers a eu un début, et aura une fin. L'obsolescence fait partie de l'univers et il y a aura une fin.

    Le passé n'est que souvenir mais devient au fur et à mesure un néant. Notre cerveau n'est pas assez élaboré pour tout retenir d'une vie.

     

    Ce que l'on a fait le 28 juillet 1999 à 15h32 ?

    Cet instant est parti au néant, comme le sera notre vie après la mort. La mémoire terrestre est stockée dans notre monde physique, dans l’hippocampe de notre cerveau. Une fois mort, cette partie comme les autres est cramoisie comme le reste du corps physique. Nous ne l'emmenons pas avec nous.

    La vie c'est aussi penser. Mais qu'est-ce que penser ? Nous passons notre présent à réfléchir au futur sur les bases du passé. C'est ce qui nous remplit le temps d’anxiété, ou de sérénité. Mais mort, il n'y a plus de temps. Il n'y a donc plus de peur ou de joies.

     

    Alors y a-t-il une vie après la mort ?

    La réponse est simple. Il y a le néant. Il n'y a plus de temps, plus de peurs, plus de pensée, plus de vie.

    Il n'y a certainement rien après la mort, mais s'il y a quelque chose, ce n'est certainement pas la vie, mais une autre vie ou totalement autre chose.

    Même si nous aspirons à l'éternité nous sommes coincés dans un espace-temps qui a commencé et qui finira. Nous sommes comme un ordinateur, lorsque les composants ou les pièces sont cassées. Il peut être recyclé, mais ne sera jamais le même.

    Partager via Gmail




    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique