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    La lutte contre le dopage devient véritablement impitoyable et chaque fédération se lance dans une chasse sans pitié contre les tricheurs, les fraudeurs, les truqueurs. La pétanque étant devenue un sport largement télévisé, candidat malheureux à l’intégration au programme des Jeux Olympiques de Paris en 2024, elle ne peut néanmoins rester éternellement affublée du fameux bob Ricard. Il fallait agir pour redorer l’image de cette merveilleuse activité qui enchante nos vacances mais pas que …

    La décision a été lourde sans doute. Certains même ont trouvé que les dirigeants sportifs poussaient le bouchon trop loin. Qu’importe les polémiques, le fait est acquis, il y aura des contrôles lors des compétions de pétanque. Rassurez-vous, nos platanes des places publiques ne seront pas privés de ces offrandes, généreusement accordées par nos champions de la boule. Point n’est encore question d’analyses d’urine dans ce microcosme !

    L’investigation ne portera pas non plus sur ce mauvais sang que se font nos champions tant la pression psychologique est grande durant une partie. S’ils se piquent de bons mots et de galéjades, de coups de sang et de tirades pagnolesques, nos sportifs de la terre battue n’ont pas besoin de produits complexes pour améliorer leurs performances. L’industrie chimique n’a pour l’heure pas trouvé une nouvelle niche.

    Alors quel sera la teneur de ce contrôle qui pointe le bout de son nez. À bien regarder l’appendice nasal de nos lanceurs de boules, le doute n’est pas permis. La pétanque va changer radicalement d’orientation, cherchant par là même une nouvelle légitimité et une reconnaissance internationale. Ce sport tout autant que sympathique loisir va devenir un sport de ballon.

    Je devine votre étonnement. Non, les projectiles demeureront ces petites sphères métalliques, striées ou bien lisses, devenues depuis quelque temps des armes par destination dans l’imaginaire policier. C’est d’ailleurs en songeant à tous les tracas subis par ceux qui avaient une triplette dans leur coffre que l’idée est venue à un dirigeant capable d’établir des analogies.

    Le contrôle d'alcoolémie fera son entrée dans les concours de pétanque. La nouvelle est tombée, brutale, abrupte. Au camping des flots bleus, on s’interroge désormais sur l’opportunité d’organiser des concours à proximité de la buvette. Que deviendront les concurrents qui en cours de partie seront soudainement déclarés inaptes au jeu ? Quelle conduite adopter si le pointeur fait soudain défaut ou si le tireur se trouve pris par la patrouille ?

    Nous devinons aisément les scènes ubuesques que va entraîner cette mesure de salubrité sportive. Se pose néanmoins la question du comment ? Faudra-t-il faire souffler les vainqueurs de chaque partie après le dernier point marqué ? Ne serait-il pas plus prudent d’attendre qu’ils aient célébré dignement leur victoire avant que de les contrôler ?

    Autre point qui mérite notre réflexion, le coût de tous ces éthylotests. Qui va payer la tournée ? Ne serait-il pas plus raisonnable du reste d’imposer un cerceau automatique avec contrôle systématique à chaque fois qu’un joueur s’installe dans ce petit cercle rouge ? Là encore, cela va entraîner des frais qui ne sortiront pas du réfrigérateur.

    Toujours soucieux d’aider mes semblables dans l’amélioration des tous petits rien qui peuvent éventuellement changer l’existence, ne serait-il pas plus judicieux de réduire le diamètre de ces cerceaux réglementaires. Aujourd’hui ils ont un diamètre de cinquante centimètres et sont en toute logique, rond comme une queue de pelle, ce qui n’insiste pas à la sobriété. Pourquoi ne pas modifier leur forme tout en réduisant leur taille pour mettre en évidence les éventuelles pertes d’équilibre du joueur buveur ? Voilà une mesure qui tomberait sous le sens !

    Le cochon est donc tombé dans le Pastis. La pétanque va perdre son âme dans cette histoire. Il fallait déjà avoir la foi pour rester dans une fédération sportive qui n’a pas le label Olympique, mais à défaut de montrer pattes blanches, ce qui n’est guère possible dans ce jeu, il faudra attester d’un foie en parfait état. La truculence va déserter nos parties de boules, la mignonnette également. C’est la fin d’un monde. Le législateur vient de tuer César !

    Pointeusement leur.

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    Selon Christian Baudelot dans son livre Quand les femmes s’en mêlent : « Le genre est le clivage le plus vivant de notre société », car de nombreux domaines de réflexion comme la sociologie, la psychanalyse ou l’anthropologie ne cessent de chercher à comprendre le rapport Homme/femme au cours du temps, le rôle et l’importance de ce rapport, mais que celui-ci évolue constamment selon la société et l’époque.

     

    D’abord, il faut définir la définition de genre, ici, on parlera de genre au sens de sexe biologique et non de sexe social, ainsi pour éviter d’envelopper de nombreux groupes sociaux, on partira de l’idée que ce sont des personnes vivantes avec le genre attribué à la naissance et ayant des relations hétérosexuelles.

    Selon P.Bourdieu dans le livre Les Héritiers, « le genre renvoie aux significations et aux valeurs socialement rattachées au masculin et au féminin », l’identité de genre est donc un outil d’identification et d’appartenance à un groupe permettant ainsi une construction sociale.

     

    Le constructivisme étant un courant qui étudie les phénomènes sociaux qui nous semblent « naturels », se basant sur notre rapport personnel à la réalité (car personne ne connaît la réalité dans les faits), ici, on part du postulat que le genre de la personne à une importance significative dans son rôle dans la société. Cette pensée relativement utilitariste découle du fait qu’on ne peut nier l’importance de la division du travail dans l’évolution de notre espèce grâce aux atouts biologiques propres.

     

    L’idée qui pousse généralement les gens à nier les différences entre individus de sexe différent vient des doctrines égalitaristes qui ont pour leitmotiv que les Hommes sont créés de manière égales et ces idées se confondent avec le concept occidental d’égalité devant la loi qu’importe l’individu, d’où l’amalgame.

    Cette doctrine égalitariste est plaisante, or les individus ne sont définitivement pas égaux, nous l’apprenons durant notre vie, certains vont ainsi être plus intelligent, plus beau, plus fort, plus endurant… Et renier ces différences revient à renier la notion d’individu.

    Ces différences vont aussi se retrouver chez les individus de sexe opposé, ces différences sont avant toutes formées par la biologie, les rôles sociaux attribués aux hommes et aux femmes sont des impératifs de survie, bien loin de l’idée patriarcale qui engoue les féministes les plus radicaux, ici, on parlera avant tout de prédispositions plutôt que de talent.

     

    C’est dans cette optique de survie et de socialisation que nous sommes en droit de nous demander si notre genre est un impératif nécessaire à notre développement ainsi qu’à notre construction sociale, mais aussi de chercher à comprendre si l’acceptation de ces différences permettraient de renouer un dialogue Homme/Femme.

     

    Pour vous renseigner clairement sur les différences chromosomiques et leurs impacts sur le biais cognitif, il y a la conférence trouvable sur Youtube : « Les différences cérébrales et cognitives entre hommes et femmes expliquées par le CNRS » 

    D’un point de vue anthropologique, nous ne pouvons ignorer les conditions biologiques qui ont emmené à une disparités des rôles, il faut pour cela sortir de notre cadre contemporain afin de comprendre les différences actuelles ainsi que nos aptitudes cognitives. Notre cerveau étant organisé comme celui de nos ancêtres et dépendants d’une certaine forme de sélection naturelle afin d’assurer la survie, nos choix sont ceux qui maximisent cette survie.

    C’est ainsi que l’aspect physique entre en compte dans le processus de division du travail, la femme risque sa vie pour faire vivre sa progéniture tandis que le mâle risque la sienne pour la protéger. Le mâle étant plus performant physiquement, grâce à la testostérone produite, il devient le chasseur et celui qui nourrit, la femelle va choisir un mâle fort donc contribue elle aussi à perpétuer cette sélection au travers de sa progéniture et c’est elle qui s’occupe de l’éducation, elle joue donc un rôle essentiel dans le maintien de la structure familiale.

    La structure familiale est définie pour maximiser la survie donc dire que les différences Hommes/Femmes sont uniquement dûs à l’environnement social est une aberration, par exemple la lactation (production de lait par les glandes mammaires) intervient uniquement chez l’individu de sexe féminin donc la socialisation ne peut intervenir dans le processus.

    Mais ce déséquilibre familal s’auto régule à l’aide de mécanisme comme « la parenté à plaisanterie » qui viendrait décrisper le phénomène de domination dans la division sexuelle du travail.

     

    D’un point de vue cognitif, on peut faire une liste non-exhaustive comme : les hommes ont une meilleurs représentation de la perspective ainsi qu’un meilleur temps de réaction visuelle tandis que les femmes ont une vision plus précise et plus détaillée. Les femmes sont plus méticuleuses que les hommes, mais ils sont plus agiles. Les femmes sont plus empathiques, mais les hommes ont des comportements plus violents…

     

    Notre évolution se joue donc sur une complémentarité des rôles grâce (ou à cause) de l’évolution. Aujourd’hui, notre cadre contemporain essaye de faire oublier ces rôles, tentant de regrouper l’individu dans un groupe social « non-genré » mais ironiquement les luttes Hommes vs Femmes n’ont jamais été aussi vénéneuse.

     

     

    Les savoirs qui se sont développés après la Seconde Guerre mondiale dans le domaine de la médecine, de la psychologie et des sciences humaines montrent que la façon dont les parents se représentent et les relations qu’ils entretiennent avec leur enfant jouent un rôle primordial dans sa perception du monde ainsi que son développement personnel et intellectuel.

    L’action de la famille sur l’enfant est si forte qu’une simple variation peut entraîner des conséquences plus ou moins graves pour le futur de l’enfant et le rôle des parents ne peut être suppléé.

    Selon une enquête de l’Insee, les temps consacrés aux enfants sont inégalement partagés entre le père et la mère malgré une tentative de transformation des rôles masculins et féminins traditionnels montrant ainsi un certain conformisme dans l’attribution des rôles, mais ce modèle traditionnel montre ses avantages.

    La mère joue un rôle majeur dans la période de 0-3 ans, car elle est le modèle de sécurité chez les enfants ce qui les rends moins anxieux à la découverte de leur environnement, ils sont moins colériques, plus coopératifs et montrent plus d’entrain à se socialiser avec les autres. Les enfants stables émotionnellement durant la période de la petite enfance développent ainsi de meilleurs facultés cognitives, dû à l’absence d’oxydation du cerveau à cause du stress/anxiété, non- négligeable pour leur futur.

    Le père quant à lui tient le rôle de stimulus et d’encouragement, il provoque le désir de réussite chez l’enfant, montre plus d’attrait pour les activités physiques et pousse l’enfant à être plus dépendant.

    3 chercheurs en 1979 (Pedersen, Rubenstein et Yarrow) montrent dans une méta-analyse que les enfants élevés uniquement par leur mère sont intellectuellement moins efficients et moins éveillés, malgré des comportements similaires chez les mères, le vide laissé par le père ne peut être comblé par un autre adulte.

    Selon les données de l’enquête « Generations and Gender Survey », les chances d’obtenir un diplôme universitaire chez les enfants de parents divorcés sont de 7 points inférieurs à ceux dont les parents sont en couple.

     

    La structure familiale traditionnelle montre de réels avantages chez le développement de l’enfant, mais cela passe aussi par l’acceptation du rôle du père et de la mère, leur travail est tout aussi important malgré les différences notables, les nier reviendraient à nuire à son enfant ainsi qu’à son futur.

    Mais pour tenir ces rôles, il faut aussi s’affirmer en tant qu’homme et femme, l’acceptation de soi est avant tout primordial pour une stabilité dans le couple et pour avoir un modèle pour l’enfant.

     

     

    Affirmer son genre et accepter la construction sociale autour de celui-ci sont donc importants afin de préserver son intégrité physique et cognitive, la dysphorie de genre par exemple n’est plus reconnu comme un trouble psychologique, mais pourtant, il y a toujours un suivi psychiatrique preuve qu ce changement n’est pas sans risque. Mais peu d’études sont entreprises, car longues et beaucoup de variables sont en prendre en compte, ainsi le fait que la question du genre est relativement nouvelle et nous vivons actuellement que les prémices.

    Pour tout ce qui relève du quotidien, la différence se retrouve toujours, elle est socialement acceptée, et même encouragée, une femme féminine sera toujours plus vendeuse qu’une femme aux traits masculins, un homme viril paraîtra toujours plus rassurant qu’un homme « émasculé ».

    Les comportements que beaucoup de féministes qualifient comme machiste voire primitif concernant la force masculine permettrait pourtant d’assurer leur sécurité, les hommes ont étaient conditionnés pour assurer la sécurité des femmes jugées « plus faibles », si on transpose ceci dans notre contexte actuel, on assisterait à moins de violences envers les femmes dans la rue et ce serait un travail moins fastidieux que de changer le comportement des hommes en société à travers l’éducation.

    Essayer de changer notre comportement ainsi que de transgresser les capacités, pas au sens de capable mais plutôt au sens d’être plus prompt à celles-ci, qui sont propres à notre sexe reviendrait à dire qu’il y a une frontière donc à une négation identitaire. Il faudrait plutôt inculquer ses différences et accompagner les personnes afin qu’ils se questionnent sur la validité intrinsèque du genre.

    Exemple de la Norvège qui malgré sa politique qui se veut sans discrimination selon le sexe, 9 ingénieurs sur 10 sont des hommes et 9 infirmiers sur 10 sont des femmes. Est-ce qu’il y a une discrimination ? Non et ce résultat n’est pas choquant dans leur pays car il résulte d’un choix.

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  • La prise de parole, une prise de pouvoir

     

    BÉLIGH NABLI 22 AVRIL 2019 

    (MISE À JOUR : 23 AVRIL 2019)

    - Par NOV : NABLI, ORRU, VIKTOROVICH.

    Vendredi 19 avril 2019. Les visages sont fermés, les mains moites, les jambes ballotantes. Depuis les coulisses, les neufs lycéennes et lycéens guettent les centaines de spectateurs qui investissent leurs sièges. Dans quelques minutes, ils pénétreront à leur tour dans la salle des fêtes de l’Hôtel de Ville de Montreuil. Avec une nuance : eux devront parler. Non pour réciter un texte, lire un poème ou jouer un rôle. Mais pour porter leur propre voix. Ces cinq jeunes femmes et quatre jeunes hommes sont les finalistes des Libres Parleurs, le concours d’éloquence des lycéens de Montreuil.

    Ils ont chacun cinq minutes pour traiter d’un des sujets les plus exigeants qui soit : s’approprier, à leur manière, notre devise républicaine. Nous dire comment s’incarnent, pour eux, nos valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Le jury de personnalités chargées de les départager, présidé par le Maire de la ville, a déjà pris place. Soudain, silence. Un candidat s’avance. Les premiers mots résonnent.

    Pendant près d’une heure, ces lycéens nous disent leur vérité. Racontent ce que signifie être jeune au 21è siècle, dans une ville de banlieue. Certains évoquent le sort des migrants qui se noient dans la Méditerranée. D’autres expliquent la souffrance de sentir rejeté par une partie de ses concitoyens, pour sa religion ou de sa couleur de peau. Ils parlent d’eux, de leurs parents, de leurs amis, de leur quotidien. Tous portent un regard doux-amer sur notre devise, promesse sans cesse réaffirmée, jamais réalisée. Liberté, vraiment ? Égalité, jusqu’où ? Fraternité, pour qui ? Mais tous disent également, chacun à leur manière, leur fierté d’être français ou d’avoir été accueillis en France.

    Le dernier mot s’éteint. L’émotion subsistera longtemps encore. Le jury se retire pour une courte délibération, et revient avec un verdict. Le gagnant est une gagnante. Meilleure jeune oratrice de Montreuil en 2019. Elle a effectivement été brillante. Tout le monde n’espère qu’une chose : avoir l’occasion de l’entendre parler à nouveau, bientôt. Mais au fond, sa victoire n’a pas d’importance. La seule chose qui compte, c’est d’avoir vu ces lycéennes et lycéens faire vibrer leurs voix. Eux, que l’on entend si peu dans les grands médias, ont démontré ce soir qu’ils n’avaient besoin de personne pour prendre la parole à leur place.

    Le rideau retombe sur la salle des fêtes de l’Hôtel de Ville. Mais l’expérience, elle, s’impose d’ores et déjà comme un éclatant plaidoyer en faveur de l’enseignement généralisé de l’éloquence et de l’argumentation – en un mot, de la rhétorique. Car au delà de ces neuf finalistes, les Libres Parleurs de Montreuil, c’est avant tout un projet au long cours. Pendant trois mois, sous la coordination de Clément Viktorovitch, des ateliers rhétoriques ont rassemblé une soixantaine de volontaires dans tous les lycées publics de la ville. Chaque groupe était animé par un professeur de l’établissement et un intervenant extérieur. Les participants ont été régulièrement rassemblés, à l’occasion de trois Masterclass dans lesquelles des grands noms de l’éloquence sont venus leur prodiguer leurs conseils. Qu’ils soient issus de filières générales, technologiques ou professionnelles, qu’ils aient commencé avec des facilités ou des angoisses, en un trimestre, tous ces jeunes étaient devenus de vraies graines d’orateurs.

    Ne nous y trompons pas : au moment où le Ministère de l’Éducation nationale envisage de réformer le bac pour y introduire un exercice de grand oral, cette question est essentielle. Car la langue, c’est la première chose que l’on reçoit en héritage. Pour qui a grandi avec un parent anglophone, il n’y a aucun mérite à parler un anglais parfait. De la même manière, pour qui a été élevé par des parents professeurs, avocats, écrivains, il n’y a aucune gloire à s’exprimer dans un français virtuose. Il s’ensuit que, sans un enseignement spécifique de l’oralité au sein de l’école républicaine, cette nouvelle épreuve du bac ne ferait rien d’autre que discriminer les candidats en fonction de leur origine sociale.

    Au contraire, l’expérience montreuilloise montre qu’un enseignement de la rhétorique à tous les jeunes est possible. Avec un peu de temps, de bienveillance et d’accompagnement, chacun peut assimiler cette compétence cruciale à l’exercice de sa citoyenneté. Apprendre à défendre sa pensée. À faire valoir son point de vue. En un mot : devenir un libre parleur.

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