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    RETOUR A LA MEDECINE SOVIETIQUE !

     «  En Union Soviétique, nous croyions alors à 100 % à la vaccination ». Et comme chacun sait, la foi ne se discute pas. Mais personne ne croit plus aux vertus médicales de l’URSS[1]. A défaut de croyance, on devient hérétique (il préfère parler de stupide) et on doit être brûlé en public, au moins professionnellement, symboliquement. Belle démonstration scientifique !

    Il est atterrant de constater que le Commissaire européen à la Santé est incapable de présenter des arguments scientifiques sérieux en appui de ses affirmations, voire de ses injonctions, et qu’il adhère, de plus, à de grosses contrevérités.

     

     LA PEUR, METHODE INFAILLIBLE ( PRESQUE !) POUR FAIRE OBEIR LE PEUPLE

     


    [1] Dont les chefs se faisaient soigner en Occident …

     

     

    « Un vaccin contre la stupidité humaine », grand projet d’un Commissaire européen à la Santé relayé par le Quotidien du médecin, versus un vaccin contre la corruption et/ou l’ignorance ?

     

     Réponse du DR Gérard Delépine, chirurgien, cancérologue et statisticien à l’article du Quotidien du médecin rapportant une interview du Commissaire européen à la Santé et à la Sécurité alimentaire, Vytenis Andriukaitis, lituanien et ancien chirurgien cardiaque[1].

     

     

     Quand l’Union Européenne, la commission non élue et les pressions marchandes s’imposent dans notre santé.

    Dans une interview au Quotidien du médecin[2], lors des Assises européennes du vaccin, Vytenis Andriukaitis s’insurge contre les discours « antivaccins » . Pour lui « craindre une complication, c’est ne rien comprendre à la vaccination ! ». Pourtant tout vaccin, comme tout médicament actif, expose à des effets secondaires, le plus souvent mineurs, mais parfois graves. Comment peut-il ignorer les encéphalites mortelles de la vaccination antivariolique[3], ou les narcolepsies observées après la vaccination contre la grippe H1N1[4] ?

    Cet ancien chirurgien évaluait-il la balance avantages/risques des interventions qu’il proposait à ses malades tant cette notion, pourtant fondamentale dans le choix des traitements par les médecins, semble lui paraître actuellement étrangère ? L’enseignement d’Hippocrate stipule pourtant que tout médecin doit s’astreindre à « d’abord ne pas nuire » ; mais peut être l’a -t-il négligé au profit du dogme vaccinal hérité des soviets, comme il le reconnait lui-même.

     

     RETOUR A LA MEDECINE SOVIETIQUE !

     «  En Union Soviétique, nous croyions alors à 100 % à la vaccination ». Et comme chacun sait, la foi ne se discute pas. Mais personne ne croit plus aux vertus médicales de l’URSS[5]. A défaut de croyance, on devient hérétique (il préfère parler de stupide) et on doit être brûlé en public, au moins professionnellement. Belle démonstration scientifique !

    Il est atterrant de constater que le Commissaire européen à la Santé est incapable de présenter des arguments scientifiques sérieux en appui de ses affirmations, voire de ses injonctions, et qu’il adhère, de plus, à de grosses contrevérités.

     

     LA PEUR, METHODE INFAILLIBLE ( PRESQUE !) POUR FAIRE OBEIR LE PEUPLE

    Le temps passe et les épidémies ne se ressemblent pas toujours. Faut -il alerter chaque jour contre la peste[6], la lèpre[7], le typhus et autres drames sanitaires d’autres époques ou d’autres lieux ? [8]

    Pourtant, il essaie de nous effrayer en racontant son expérience ancienne d’enfants atteints par la poliomyélite. N’a-t-il pas appris que cette maladie ne se transmet que par contamination féco-orale[9] et que les cas de poliomyélite qu’il a observés n’était que la conséquence de l’insuffisance de l’hygiène dans son pays à cette période moins faste ? N’a-t-il pas lu ou a-t-il oublié l’enquête de l'OMS dans huit pays européens, de 1970 à 1974, montrant que sur 360 cas de poliomyélite avec formes paralytiques, 205 étaient associés à la vaccination ?

    A-t-il oublié que l’on dénombra 154 cas de paralysie dus au vaccin vivant aux États-Unis entre 1980 et 1999, 11 cas en France entre 1979 et 1986 et depuis des dizaines de cas en Afrique et au Moyen Orient ? L’OMS estime actuellement le risque de poliomyélite paralytique associée au vaccin à près de 4 cas/1 000 000 par an[10] dans la cohorte de naissances dans les pays utilisant le vaccin oral.

    Dans les pays où la distribution d’eau potable et le traitement des eaux usées sont réalisés dans des conditions satisfaisantes, ce vaccin dangereux est devenu totalement inutile.

     

     LE MENSONGE DE L EFFICACITE DU VACCIN ANTI-HEPATITE B CONTRE LE CANCER DU FOIE

    De plus, au lieu de démentir l’affirmation mensongère du quotidien du médecin prétendant que « la vaccination contre l’hépatite B, l’hépatite C et le HPV, permettent de prévenir contre certains cancers », il réenchérit en affirmant qu’« il faut davantage d’argent public pour garantir l’accès à ces vaccins coûteux ».

    Pourtant, s’il avait consulté les registres du cancer des grands pays, il aurait constaté que la vaccination anti-hépatite B a été suivie par l’accroissement considérable de l’incidence[11]des cancers du foie entre 1980 et 2015, multipliée par près de 3 en France[12] , en Grande Bretagne et aux USA[13]et 4 en Australie (de 1.4 en 1982 à 5.5 en 2014)[14].

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    Etrange prévention ! Même si les médecins n’avaient pas prévu cet effet paradoxal, comme celui que l’on découvre cette année pour le Gardasil et le cancer du col de l’utérus[15], les chercheurs auraient tout intérêt à se pencher sur ce phénomène et à déconseiller aux responsables des instituts de santé de recommander ce vaccin, en attendant plus ample recul. Voir à cet égard la recommandation actuelle de l’INCa sur le vaccin anti hépatite B imposé à tous les nouveau-nés en 2018[16], qui ne prend pas en compte cet effet négatif du vaccin anti-hépatite B sur le taux de cancer du foie.

     

     LES AUTORITES NATIONALES ET EUROPEENNES NE DEVRAIENT-ELLES PAS OBTENIR DES EVALUATIONS SERIEUSES DES POLITIQUES VACCINALES AVANT TOUTE EXTENSION ?

     

    Avant de lancer des campagnes multinationales au nom de l’Union Européenne, une étude soigneuse et indépendante des résultats des vaccinations mondiales déjà réalisées devrait être exigée au nom de la transparence et de la santé des peuples.

     

     TENTATIVE D’IMPOSER UNE OBLIGATION DANS L’UE MALGRE DES RESULTATS INQUIETANTS !

    JPEG De même, pour la vaccination anti HPV qui a entraîné un accroissement considérable de l’incidence du cancer du col de l’utérus chez les australiennes[17][18], les norvégiennes[19], atteignant 100% chez les anglaises de 25-29 ans[20]et les suédoises de 20-24 ans[21], toute extension devrait être remise à plus tard.

     

     ROLE D’UN COMMISSAIRE EUROPEEN DANS LA MISE EN CONDITION DES PEUPLES ?

     Comment le Commissaire européen à la Santé peut-il ignorer ces chiffres issus des registres nationaux des cancers ? Quel crédit peut-on accorder à une politique européenne de la santé fondée sur une telle ignorance ou un tel mépris des populations et sur un autoritarisme non justifié au moins par une élection ?

    Monsieur Vytenis Andriukaitis affirme vouloir « répondre aux préoccupations des Européens sur les vaccins, leur redonner confiance » et prétend vouloir « mettre en place les conditions d'une implication des médecins et des infirmières sur ces questions. Les professionnels de santé doivent devenir des partenaires sur ces dossiers ».

    Mais la confiance repose sur la certitude que votre partenaire est compétent et qu’il ne vous ment jamais. Cette interview n’en apporte vraiment pas la preuve ! L’établissement d’un partenariat suppose un respect mutuel. Ainsi devrait-il s’assurer de l’absence de liens d’intérêts des experts et administratifs de l’agence européenne du médicament et exiger que soient fournis aux commissions les documents in extenso des effets secondaires des vaccins et/ ou médicaments pour lesquels l’AMM (autorisation de mise sur le marché) est demandée.[22] [23] Ces documents devraient être systématiquement publiés, accessibles à tous.

    Traiter de stupides les médecins qui se posent des questions légitimes sur la balance avantages/risques de certains vaccins en Europe en 2018, témoigne d’un mépris incompatible avec un partenariat fécond. Et la complicité du Quotidien du Médecin dans l’insulte aux collègues nous interroge.

     

     LES PEUPLES EN ONT ASSEZ DE L’OPACITE ET DES DECISIONS IMPOSEES

    L’actuelle révolte des gilets jaunes en France démontre bien que traiter les peuples comme des enfants et user de « pédagogie » envers eux pour leur faire prendre des vessies pour des lanternes, a cessé de fonctionner.

    Incompétence et/ou corruption ? Quelles que soient les raisons qui motivent Vytenis Andriukaitis, le ton et les erreurs et/ou mensonges de son interview révèlent le fossé dramatique qui s’est creusé entre les « Dieux de l’Olympe » qui trônent à Bruxelles et les populations qu’ils sont censées protéger. La démocratie n’est guère compatible avec les décisions d’un dieu, ou pas très longtemps…

    Vivement un vaccin contre la corruption, l’ignorance et la tyrannie ! Quelle légitimité attribuer à de tels individus non élus pour décider de notre santé ?

    Frexit  !

     

     


    [1] Au passage, pour tous ceux qui critiquent de principe le PR Joyeux ou le Dr Delépine de se permettre d’étudier la pertinence de tel ou tel vaccin, bien que chirurgiens (!), le fait que le commissaire européen soit également chirurgien devrait faire taire ce genre d’arguments fallacieux, qui ne valent que quand ils servent une cause !

    [2] Vytenis Andriukaitis Il faudrait un vaccin contre la stupidité humaine le quotidien du médecin du 26 11 2018

    [3] Fenner, F. (1989). Risks and benefits of vaccine use in the worldwide smallpox eradication campaign. Res Virol 140(5), 465-6 ; discussion 487-91.

    [4] Etude NarcoFlu-VF (NarcoFlu VAESCO-France) : Grippe, vaccination antigrippale et narcolepsie : contribution française à l’étude cas-témoins européenne. Août 2012. (20/09/2012) application/pdf (1854 ko)

    [5] Dont les chefs se faisaient soigner en Occident …

    [9] Le virus excrété dans les selles d’un malade contamine l’eau de boisson du futur malade.

    [11] Nombre de nouveaux cas annuels pour 100000 personnes

    [13]SEER https://seer.cancer.gov/csr/1975_2015/re sults_merged/sect_14_liver_bile.pdf

    [14]Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : liver cancer Canberra : AIHW. <http://www.aihw.gov.au/acim-books&gt ;.

    [15] Hystérie Vaccinale Gardasil et cancer un paradoxe . G et N Delépine éditions Fauves oct 2018.

    [16] INCa : La vaccination contre l'hépatite B pour se protéger du cancer du foie

    Date de dernière mise à jour : 14/09/2015 www.e-cancer.fr/Comprendre-prevenir-depister/Reduire-les-risques-de-cancer/Infections/Vaccination-contre-l-hepatite-B-et-cancer-du-foie

    [20] I Alejandra Castanon s the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in

    England a cause for concern ? Preventive medecine Volume 107, February 2018, Pages 21-28

    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0091743517304802?via%3Dihub

    [21] G Delépine, N Delépine Hystérie vaccinale Gardasil et cancer un paradoxe Fauves Editions paru le 25 octobre 2018

    [22] Jørgensen L, Gøtzsche PC, Jefferson T. BMJ Evidence-Based Medicine bmjebm-2018-111012 https://www.actasanitaria.com/wp-content/uploads/2018/09/bmjebm-2018-111012.full_.pdf

    [23] Cochrane Complaint to the European Medicines Agency (EMA) over maladministration at the EMA

    https://nordic.cochrane.org/sites/nordic.cochrane.org/files/public/uploads/ResearchHighlights/Complaint-to-EMA-over-EMA.pdf

     

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    Si comme moi, vous avez un enfant, vous vous posez certainement des questions sur la vaccination et en particulier, sur les adjuvants d’aluminium… et si ce n’est pas le cas, eh bien il va falloir s’y mettre sérieusement. 

    Je pense que faire confiance à des Agences Sanitaires qui accumulent les scandales sanitaires, et croire en l’innocuité de l’aluminium, sans la moindre preuve, ce n’est pas raisonnable.

    Mais se méfier sans preuve revient à peu près au même.

    C’est pour cette raison que j’ai réuni dans une longue vidéo, qui m'a pris 18 mois de travail, toutes les preuves scientifiques qui démontrent sans ambigüité la dangerosité des adjuvants d’aluminium, en particulier pour le nourrisson.

    En effet, cela fait 20 ans que la Recherche (indépendante de l'industrie) avance, bon an, mal an : il y a aujourd’hui un très solide corpus d’études scientifiques internationales qui analysent la toxicité de l’aluminium et ses effets sur l’organisme

    Toutes les sources sont là : https://alutotal.wordpress.com/

    Il est urgent de bien comprendre le délire des Adjuvants d’Aluminium des vaccins.

    Voici donc quelques faits ALU-cinants que j’ai découverts  :

    - Toutes les agences sanitaires disent que les adjuvants d’aluminium sont sûrs.

    - Pourtant, cette affirmation ne repose sur aucune donnée scientifique et relève de la croyance pure.

    - L’aluminium est un NEUROTOXIQUE : il est dangereux pour le cerveau. Et ça tombe mal, car il est démontré qu’il migre jusqu’au cerveau, par le biais des macrophages.

    - Chez le nourrisson, le cerveau est en plein développement, donc hypersensible à toute pollution neuro-toxique : les protections dont bénéficie l’adulte sont immatures chez le bébé. L’aluminium peut pénétrer son cerveau bien plus facilement que chez l’adulte, entraînant alors des troubles neuro-développementaux (dont l’autisme).

    - Mais ce n’est pas tout : l’aluminium est cancérigène (provoqué par les vaccins adjuvés chez le chat et fortement suspecté via les déodorants, pour le cancer du sein), et peut causer un tas d’autres troubles tous caractérisés par des inflammations chroniques (asthme, syndrôme de fatigue chronique, maladies auto-immunes...).

    Impossible ? C’est ce que je pensais aussi avant de découvrir notamment ça :

    • les quantités d’aluminium injectées aux nourrissons dépassent largement les niveaux de sécurité européens, pendant au moins la première année de vie.
    • Les études portant sur la sécurité d’un vaccin adjuvé à l’aluminium sont systématiquement biaisées par l’utilisation de placebos contenant de l’aluminium... ou l’utilisation d’un autre vaccin en guise de placebo… ce qui est antiscientifique.
    • Les vaccins tout comme les adjuvants sont dispensés de passer les tests standards de toxicité  : Cancérogénèse, mutagénèse, tératogénèse…
    • Et surtout : ça fait à peu près 10 ans qu’on connaît l’une des causes les plus probables de l’autisme. Si on nous tient dans l’ignorance, c’est tout simplement qu’il s’agit d’une question POLITIQUE.

     

    Mais bien sûr, tout ça, il faut le démontrer, preuves solides à l’appui. Donc allez voir ma vidéo de 2 heures, j’ai fait un chapitrage ultra-précis pour faciliter le visionnage sur youtube.

    Et puis ça a l’air flippant dit comme ça, mais on va bien se marrer quand même. On va même apprendre plein de mots rigolos, comme pharmacocinétique, cytokine, ou iatrogène. De quoi écraser toutes les belles-mères du monde au scrabble.

    Si vous êtes convaincus par ce travail, n’hésitez pas à le diffuser, le partager, et surtout à en discuter avec votre pédiatre, en imprimant cette brochure : https://docdro.id/FPcrcC4

    Ça m’a pris 18 mois pour réaliser cette vidéo, ça ne vous prendra que 2 heures pour comprendre le délire total des adjuvants d'aluminium... ça paraît honnête, vu l’enjeu !

     

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    Il y a quelques années, les scientifiques ont découvert en nous l’existence d’un deuxième cerveau. Notre ventre contient en effet deux cents millions de neurones qui veillent à notre digestion et échangent des informations avec notre "tête". Les chercheurs commencent à peine à décrypter cette conversation secrète. Ils se sont aperçus par exemple que notre cerveau entérique, celui du ventre, produisait 95 % de la sérotonine, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions. On savait que ce que l'on ressentait pouvait agir sur notre système digestif. On découvre que l'inverse est vrai aussi : notre deuxième cerveau joue avec nos émotions. Espoirs thérapeutiques Certaines découvertes ouvrent aujourd’hui d’immenses espoirs thérapeutiques. Des maladies neurodégénératives, comme Parkinson, pourraient trouver leur origine dans notre ventre. Elles commenceraient par s’attaquer aux neurones de notre intestin, hypothèse qui, si elle est vérifiée, débouchera peut-être sur un dépistage plus précoce. Plus étonnant encore, notre abdomen abrite une colonie spectaculaire de cent mille milliards de bactéries dont l’activité influence notre personnalité et nos choix, nous rend timides ou, au contraire, téméraires. Des États-Unis à la Chine en passant par la France, ce documentaire, nourri d'interviews et d'infographies éclairantes, passe en revue les recherches les plus récentes menées sur notre deuxième et intrigant cerveau. Le ventre, notre deuxième cerveau.

    Documentaire de Cécile Denjean (France, 2013, 55mn)

     

     

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