• Le véritable témoignage d’un prêtre exorciste

     

    En cette année sacerdotale consacrée au saint Curé d’Ars, il est peut-être un peu dérangeant de rappeler que la vie du saint prêtre fut aussi marquée par un redoutable combat contre celui qu’il appelait « le Grappin », et qui n’est autre que le Démon. Celui-ci s’est d’autant plus acharné sur l’humble curé qu’il y voyait davantage un modèle de prêtre. On lui prête d’ailleurs d’avoir dit que s’il ne se trouvait que cinq prêtres comme lui, son royaume n’existerait plus.

    Comment s’étonner, sur fond de crise de l’Eglise et des vocations, que le Diable soit si présent auprès des prêtres ? Si présent, apparemment, au point de convaincre un grand nombre d’entre eux… de son inexistence. Le journal italien IL FOGLIO a récemment interrogé le P. Gabriele AMORTH. Ce prêtre n’est pas n’importe qui. Né en 1925, il est exorciste principal de la Cité du Vatican et fondateur de l’Association internationale des exorcistes. Il affirme en sa biographie [« Mémoires d’un Exorciste. Ma vie en lutte contre Satan, Memorie di un esorcista. La mia vita in lotta contro Satana” (Piemme)] avoir pratiqué plus de 50.000 exorcismes.

    Des sectes sataniques au sein du Vatican

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    Le journaliste Paolo RODARI lui pose cette question a priori saugrenue : Y a-t-il des satanistes au Vatican ? Réponse : «Oui, même au Vatican il ya des membres de sectes sataniques. Il ya des prêtres, ajoute-t-il, des prélats et même des cardinaux.»

     Le journaliste l’interroge alors : «Mais comment le savez-vous ? » Le P. AMORTH répond : «Je le sais par des personnes qui ont pu me le rapporter parce qu’ils ont eu la possibilité de le savoir directement. Et c’est une chose « confessée » à plusieurs reprises par le Démon lui-même souvent au nom de l’obéissance, pendant les exorcismes ».

    Le Pape en a-t-il été informé ? «Certainement qu’il en a été informé ! Mais il fait ce qu’il peut. C’est une chose terrifiante, horrifiante. Et puis, n’oubliez pas que Benoît XVI est une Pape allemand, il vient d’une Nation résolument contraire à ces choses. En Allemagne, en effet, il n’y a pratiquement pas d’exorcistes ; et pourtant le Pape y croit : j’ai eu l’occasion de parler avec lui trois fois, quand il était encore Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Et comment qu’il y croit ! Et il en parlé publiquement, en public, à plusieurs reprises. Il nous a reçus, comme Association d’Exorcistes, il a fait aussi un beau discours, en nous encourageant et en louant notre Apostolat. Et n’oublions pas que, à propos du Diable et de l’exorcisme, Jean Paul II lui aussi en a parlé ».

    Interrogé sur le fait de savoir si, comme l’a indiqué le Pape Paul VI – ainsi qu’il a été souvent rappelé sur Hermas, « les fumées de Satan sont entrées dans l’Eglise », le P. AMORTH répond : « C’est vrai, malheureusement, parce dans l’Eglise aussi, il y a des adeptes des sectes sataniques. Ces paroles du Pape « La fumée de Satan », Paul VI les a prononcées le 19 juin 1972. Puis, étant donné que cette phrase a créé un scandale énorme, le 15 novembre de cette même année 1972, il a consacré à ce thème tout un discours du mercredi (audience générale), avec des phrases très fortes. Certes, il a rompu la glace, en soulevant un voile de silence et de censure qui durait depuis trop longtemps, mais cela n’a pas eu de conséquences pratiques. Il fallait quelqu’un comme moi, qui ne valait rien, pour tirer la sonnette d’alarme, pour obtenir des conséquences pratiques ».

    L’existence du démon

    Ce prêtre témoigne encore : « Nous avons de très nombreux prêtres et de nombreux Evêques qui, malheureusement, ne croient pas à Satan ». Et, au sujet des exorcistes : « Il y a des Nations entières sans exorciste : l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse, l’Espagne, le Portugal… de nombreux Evêques ne croient pas au Démon, et en arrivent même à le déclarer en public : l’Enfer n’existe pas, le Démon n’existe pas. Et pourtant, Jésus, dans l’Evangile, en parle abondamment ; c’est pourquoi on en viendrait à se dire : ou bien ils n’ont pas lu l’Evangile, ou alors, ils n’y croient pas du tout ! »

    Dès lors, précise le journaliste, le combat du P. AMORTH doit se faire non seulement contre l’Adversaire, mais aussi contre le silence et l’incrédulité, beaucoup d’évêques abandonnant le rôle d’exorciste, par incrédulité, à des prêtres sans expérience et sans grande formation, quand le Code de droit canique exige que cette charge soit confiée à des prêtres exceptionnels.

    C’est le Cardinal Ugo Poletti qui a nommé le P. AMORTH, aux côtés du Père Candido Amantini, lequel était depuis quarante ans exorciste à la « Scala Sancta ». Le Père Candido lui a tout appris. « Le Père Candido me racontait plusieurs épisodes, plusieurs exemples. Un jour, un prêtre lui dit clairement qu’il ne croyait à rien de tout cela : le Démon, les exorcismes, et ainsi de suite. Le Père Candido lui répondit : Venez une fois assister à ces exorcismes. Le Père Candido raconta que ce prêtre avait les mains dans les poches, et était debout. A la Scala Sancta, les exorcismes sont faits à la sacristie, et il était là présent, avec un air de quasi mépris. A un certain moment, le Démon s’est adressé à lui et lui a déclaré : toi, tu ne crois pas en moi, mais, aux femmes, tu y crois ; alors me voici, si tu crois aux femmes. Le prêtre, faisant marche arrière, tout honteux, a reculé vers la porte, et s’est enfui en hâte ».

    Les remèdes de la possession

    Le Père AMORTH reçoit dans son bureau des centaines de personnes chaque année. Parmi elles, peu sont véritablement possédées. La plus grande partie a simplement de graves problèmes psychiques et psychiatriques. Mais, des possédés, il y en a ! Ils se présentent au Père AMORTH pour être libérés. Ils le font spontanément, même si la « présence » de celui qui a pris possession de leur corps fait tout ce qu’il peut pour que les exorcismes n’aient aucun effet. Comment se produit la possession ? La plupart des gens reste possédés après avoir participé à des messes noires, ou à des rites sataniques.

    Le Père AMORTH recourt souvent à l’eau bénite. Il en parle en racontant le cas d’une femme qui lui demanda d’être exorcisée. Il ne savait pas s’il s’agissait vraiment d’une possession. Aussi prépara-t-il deux verres sur la table, un avec de l’eau ordinaire, l’autre avec de l’eau bénite. « Je lui ai donné à boire l’eau ordinaire, elle me remercia, et la but. Quelques minutes plus tard, je lui ai présenté l’autre verre, avec l’eau bénite. Elle la but, mais, cette fois, son visage changea tout d’un coup : de gamine apeurée, en personne en colère. En scandant les paroles avec un timbre de voix bas et fort, comme si un homme parlait en elle, il me dit : ‘Tu te crois malin, prêtre ! ». Et c’est comme cela que commença la prière d’exorcisme, et une heure seulement plus tard, la cérémonie terminée, la libération s’est produite dans l’église »

     

     

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  • La colère du dakota ( documentaire-reportage )La colère du dakota ( documentaire-reportage )

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    La colère du dakota ( documentaire-reportage )La colère du dakota ( documentaire-reportage )

     

     

     

    Le Dakota du Nord (en anglais : North Dakota [ˌnɔrθ dəˈkoʊtə]) est un État du Midwest des États-Unis, bordé à l'ouest par le Montana, au nord par les provinces canadiennes de Saskatchewan et du Manitoba, à l'est par le Minnesota et au sud par le Dakota du Sud.

     

     

    Avant les premiers contacts avec des Européens, la région était habitée par les Amérindiens depuis plusieurs milliers d'années. Le premier Européen à atteindre l'actuel Dakota du Nord était le troqueur canadien français Pierre Gaultier de La Vérendrye, qui mena une exploration aux villages mandans en 17382. Les accords commerciaux entre les tribus indiennes étaient tels que peu de tribus du Dakota du Nord étaient en contact direct avec les Européens. Cependant les tribus locales l'étaient suffisamment à l'époque pour que lorsque Lewis et Clark entrèrent dans la région en 1804, ils soient au courant des réclamations française et espagnole sur ces territoires3.

    La plupart des territoires de l'actuel Dakota du Nord étaient inclus dans l'achat de la Louisiane de 1803. La plupart des terres acquises furent organisées entre le Territoire du Minnesota et celui du Nebraska. Le Territoire du Dakota, comprenant les actuels Dakota du Nord et du Sud, avec des parties des actuels Wyoming et Montana, fut organisé le 2 mars 18614. Le Territoire Dakota fut colonisé de manière éparse à la fin du xixe siècle, jusqu'à l'arrivée du chemin de fer et une commercialisation agressive des terres. Une proposition de loi pour la création de plusieurs États5 dont ceux du Dakota du Nord et du Dakota du Sud nommée l’Enabling Act of 1889 fut votée le 22 février 1889 sous la présidence de Grover Cleveland. Après le départ de ce dernier, il revint à son successeur, Benjamin Harrison, de signer la proclamation officielle admettant les Dakota du Nord et du Sud dans l'Union le 2 novembre 18896. Il est très difficile de savoir lequel du Dakota du Nord ou du Dakota du Sud a été intégré en premier puisque la signature a eu lieu le même jour7. Le président Benjamin Harrison a toujours refusé d'indiquer l'ordre dans lequel il a signé les décrets. Cependant, la proclamation a été réalisée en premier pour le Dakota du Nord (en tant que premier par ordre alphabétique). Aussi est-il indiqué avant le Dakota du Sud par la plupart des sources. Le Dakota du Nord est le 39e État depuis le 2 novembre 1889.

    La corruption régnant dans les gouvernements du territoire puis du jeune État conduisit à une vague de populisme menée par la Ligue non partisane (Non Partisan League) et amenèrent des réformes sociales au début du xxe siècle8. Le capitole du Dakota du Nord fut détruit par un incendie le 28 décembre 1930 et fut remplacé par un gratte-ciel de style Art déco qui existe toujours aujourd'hui9.

    Une série de projets de constructions fédérales débutèrent dans les années 1950, dont le barrage Garrison et les bases aériennes de Minot et de Grand Forks10. L'exploration pétrolière dans l'ouest du Dakota du Nord connut un boom dans les années 1980 avec l'augmentation du prix du pétrole1

     

     

    Le Dakota du Nord est considéré comme faisant partie de la région de l'Upper Midwest et des Grandes Plaines. L'État présente une forme rectangulaire quasi parfaite à l'exception de son bord oriental où la Red River, qui coule sur un axe nord-sud, marque la frontière avec le Minnesota. Son relief est relativement plat. Avec une superficie de 183 273 km2, c'est le 19e plus grand État du pays.

    La moitié occidentale du pays est constituée des Grandes Plaines et de la partie nord des Badlands, dans le coin sud-ouest de l'État. Les Badlands occupent une bande de terre de 10 à 32 km de large sur 300 km environ de long. Ce massif abrite le point culminant de l'État White Butte avec 1 069 m et le Parc national Theodore Roosevelt. C'est une région riche en énergie fossile, pétrole et lignite. Le Missouri entre dans l'État par la frontière ouest, forme un coude et en ressort au milieu de la frontière sud. Sur le Missouri se trouve le lac Sakakawea, troisième plus grand lac artificiel des États-Unis, créé par le barrage Garrison.

    La région centrale de l'État est divisée en la Drift Prairie (en) et le plateau du Missouri. C'est une région couverte de lacs, de bourbiers et de petites collines. Les Turtles Montains sont situées le long de la frontière avec la province canadienne du Manitoba. Le centre géographique de l'Amérique du Nord est situé près de la ville de Rugby.

    La partie orientale de l'État consiste en la très plane vallée de la Red River. C'est un sol fertile drainé par la Red River qui s'écoule vers le nord dans le lac Winnipeg. C'est une vaste région agricole. Le Devil's Lake, le plus grand lac naturel de l'État, se trouve dans cette partie est de l'État.

    Le Dakota du Nord est peuplé de 672 591 habitants (2005). Sa capitale est Bismarck et sa plus grande ville Fargo.

    Le Dakota du Nord est un excellent exemple de climat de type continental. Les étés sont chauds et humides. Les orages sont fréquents durant la période estivale, pouvant conduire à des tornades, surtout dans le quart sud-est de l'État qui marque le début de la Tornado Alley.

    À l'inverse, les hivers sont très froids et secs, parfois venteux. Des températures de - 20 °C sont fréquentes. De sévères chutes de neige (blizzard) font leur apparition durant le printemps ou l'automne.

    Les inondations de printemps sont relativement fréquentes dans la vallée de la Red River, cette rivière coulant vers le Nord canadien, la fonte des neiges commence plus tôt au sud de la vallée qu'au nord. L'inondation la plus destructrice est intervenue en 1997, causant d'importants dégâts à Fargo et Grand Forks.

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  • La Savoie (prononciation : /sa.vwa/, en savoyard, francoprovençal ou arpitan : Savouè) est une région historique française située dans les Alpes du Nord. Elle tire son nom, entre autres, d'un ancien duché cédé par ses princes à la France en 1860 en échange de son aide militaire contre l'empire d'Autriche lors de deuxième guerre d'indépendance italienne. Elle correspond aujourd'hui au territoire de deux départements français de la Savoie et de la Haute-Savoie, au sein de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

    Le territoire et le terme dérivent en partie de la Sapaudia gallo-romaine, puis de la Saboia franque. Comme l'indique le chanoine Adolphe Gros dans son Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie (1933), on trouve différentes variations au cours des siècles de la définition d'un territoire de Savoie. Il existe ainsi, une Savoie antique, une Savoie carolingienne, une Savoie médiévale, berceau des seigneurs de Savoie, comté au XIe siècle, puis duché en 1416 avant de n'être qu'une des composantes du royaume de Sardaigne. Le duché est réuni ou annexé à la France par le traité de Turin en 1860, en échange de l'aide apportée au roi de Sardaigne dans le projet de réunification de l'Italie. La Savoie est composée de six bailliages devenues provinces : la Savoie Propre, la Maurienne, la Tarentaise, le Chablais, le Genevois et le Faucigny, auxquels on distingue parfois l'Avant-Pays savoyard. Les deux départements actuels — Savoie et Haute-Savoie —, issus de la négociation entre deux souverains, ont pu garder le nom historique dans leur dénomination, mais cela a pu ou peut aussi prêter à confusion dans les usages. Observateurs, médias ou institutionnels utilisent donc parfois les expressions « Pays de Savoie », « les Savoie » et depuis 2015 « Savoie Mont Blanc » (initialement pour un usage promotionnel) pour parler de la région.

    Ses habitants sont appelés communément Savoyards, mais le terme Savoisien est tout aussi correct. On trouve plus rarement le terme Savoyen2,3.

     

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